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                 Votre Choix, Nouveau-Brunswick: Vie ou Mort?
                                              Par Peter Ryan

         "Voit! Aujourd`hui, je te propoae vie et bonheur ou mort... Choisis la vie afin de vivre, toi et ta décendence." Deut. 30:15, 19

Le Nouveau-Brunswick est à la croisée des chemins. Les gens de la province doivent décider s`ils veulent ou non embrasser la pratique de tuer nos enfants indésirés avant la naissance. Par "embrasser" je n`entends pas seulement tolérer la pratique mais l`appuyer activement à travers nos institutions et gouvernement, y-inclus son financement avec nos taxes.

La destruction d` une vie humaine innocente a été depuis l`aube de l`histoire le test suprême pour l`humanité. Ainsi dans Gn 9 nous lisons comment Dieu avertit Noé, ses fils et descendants de ne pas répandre le sang humain, "car c`est en qualité d`image que Dieu a fait les hommes."

Les historiens nous disent que les anciens juifs se départissaient de leur entourage culturel par leur refus de sacrifier la vie innocent par des pratiques comme l`avortement et l`infanticide. Les premiers chrétiens aussi se distingaient par leur révérence envers le vie humaine et leur souci pour les indésirés abandonnés par la société.

Même si la tradition judéo-chrétienne a subi ses échecs éthiques, le concepte de la dignité inaliénable de chaque vie humaine est un de ses symboles les plus durables. Cette tradition a formé l`ensemble de la culture occidentale à travers les deux derniers millénaires. Il assure depuis longtemps notre mode de vie au Nouveau-Brunswick.

La raison profonde pour laquelle le Nouveau-Brunswick a pu résister aux demandes de financer publiquement l`avortement sur demande dans les clinique privées, est que la mise à mort de nos enfants à naître indésirés n`a jamais prit pied ici. Nous avons le respect de la vie dans les os. Il y a quelque chose concernant ce que font les gens comme Henry Morgentaler qui nous répugne instinctivement. Nous savons que c`est très, très mauvais.

Mais ceux qui n`ont aucun scrupule à prendre la vie à naître veulent nous faire changer d`idée. Les partisans de l`avortement croyent que les gens du N.-B. sont pris dans le passé, que nous devons être menés de force dans la voie moderne. Par le biais d`euphémismes tels que "choix" et "droits de la femme" leur cause a acquéri un verni séduisant de "politically correct" qui peut facilement en intimider certains parmi nous. Alors, pendant
que le meurtre pré-natal
- pour une fois, appelons le par son vrai nom- est vanté partout, plusieurs de nous hésitent de confier à d`autres (shh) que nous sommes pro-vie. Personne ne veut être vu comme n`étant pas à la page ou une espèce d`imbécile religieux.

Entre-temps, deux événements durant les récents mois ont ranimé sur deux fronts au Nouveau-Brunswick le débat sur l`avortement. Comme résultat, nulle part au Canada la question est-elle aussi animée - devrais-je dire mortelle - que dans cette province (voir l`article Saison brûlante de l`avortement au Nouveau-Brunswick: Rapport "météorologique’‘) Je sousmets que la façon dont nous comme individus allons répondre à la situation déterminera effectivement si nous "choisissons la vie ou la mort" pour nous et nos descendants (relire la citation du début). Une culture de la mort nou enserre; au Canada, on avorte un bébé à naître sur trois; presque tous sont tués avec des fonds publics. Allons nous suivre la même route?

Une chose qui continue de capturer notre attention est la campagne acharnée pour forcer notre province à financer la mise à mort sur demande d`enfants à l`avortoir privé d`Henry Morgentaler à Fredericton. Notre gouvernement provincial a résolument résisté à cette pression, et on ne s`attend pas à ce que cela change avec la nouvellement élue administration de Shawn Graham. Mais la pression faite par Morgentaler s`excerce sur deux fronts.

Le premier c`est l`homme lui-même: son procès contre la province, argumentant (principalement) que la politique du N.-B. enfreint la Charte des Droits. Disons que l`idée d`une femme possèdant un droit constitutionnel quelconque de tuer son enfant à naître lorsqu`elle le veut n`est pas seulement repréhensible moralement mais juridiquement douteux. Mais qui peut dire ce qu`une certaine cour pourrait décider?

L`autre front est l`action du gouvernement fédéral. Le gouvernement antérieur avait comme argument que la politique du N.-B. enfreignait la Loi canadienne sur la santé, laquelle requiert que tous les services "médicalement nécessaire" soient financés publiquement. Disons que l`idée de ne pas financer l`avortement sur demande où il n`existe aucune preuve de nécessité médicale - dans des cliniques privées hors du sytème d`assurance santé puisse contrevenir à celui-ci - me paraît bizarre. Mais ce qui est tout aussi bizarre c`est que le gouvernement fédéral actuel - ayant déclaré qu`il éviterait de prendre position sur l`avortement - a adopté la position de son prédécesseur - une réflétant davantage une idéologie pro-avortement que le bon sens ou celui de la loi. Donc ils demande à un panel d`arbitration de forcer le N.-B. à payer pour les avortements Morgentaler (voir l`article Le Ministre Fédéral de la Santé Dit...).

La perspective de contribuables du N.B. forcés prochainement de payer pour la mise à mort sans contrainte aucune des enfants de notre province avant leur naissance en cet édifice que j`appelle le "temple de la mort" (d`autres l`appellent une "clinique d`avortement") est très inquiétante. Si nous finançons le meurtre des innocents, le sang nous souille tous, et nous entraine tous dans le culture de la mort.

Mais nous avons également fait face à un second développement majeur: la pression énorme d`étendre l`"accès" à l`avortement dans les hôpitaux du N.-B. L`Hôpital Chalmers de Fredericton, qui avait pratiqué 400 des 404 avortement dans la province en 2005, a cessé à la fin de juin de mettre fin à la vie des enfants à naître. Si seulement l`histoire aurait pu s`arrêter là, quelle importante victoire pour les enfants de la province! Plus d`avortements sur demande de facto, facturés frauduleusement à l`Assurance santé sous le simulacre de "nécessité médicale."

Mais non, les partisans de l`avortement et leurs sympathisants ont repris leurs demandes de plus fort. Et le Ministre de la santé - qui se devrait d`être la gardien de l`ancienne et noble tradition hippocratique dans laquelle la médecine n`est jamais impliquée dans la mise à mort - leursrendit service en faisant les démarches pour offrir des "services" d`avortement à deux autres hôpitaux. Pourquoi est-il si difficile pour notre gouvernement de simplement choisir la vie?

Ces deux hôpitaux sont situés dans la région acadienne, avec son riche patrimoine catholique. L`avortement est pratiquement inconnu dans ces hôpitaux - une dont l`ancien nom était "Hôtel-Dieu"! Quelle corruption d`un si beau patrimoine culturel pro-vie à la veille de se révéler.

La question qui se pose, que feront les gens du N.B. en face de ces développements? Que faisons-nous qui savons mieux, nous qui savons que la vie est un don sacré de Dieu, nous qui connaissons le valeur précieuse de la vie d`un enfant, nous qui reconnaissons que tuer un enfant parce qu`il ou lui n`est pas voulu ridiculise le Créateur et est un abomination à Ses yeux? Allons-nous demeurer simles spectateurs, haussant les épaules comme on n`y peut rien? Allons-nous regarder passivement alors que notre humanité divinement créée se joint à la culture de la mort si répandue dans notre monde?

Ou allons-nous résiter? Allons-nous prendre position et lutter? Car, si la vie d`enfants innocents ne vaut pas la peine de défendre, qu`est-ce-qui vaut la peine de défendre?

Il y a plusieurs moyens pacifiques qui sont disponibles aux citoyens pour influencer le cours des événements. Commencçant par la prière! Prions-nous - et avec détermination - pour le respect de la vie, pour que notre province choisissen la vie? Il y plusieurs autres choses que nous pouvons faire pour influencer les politiciens (fédéraux et provinciaux), hôpitaux, les médias dans une direction pro-vie. Nous pouvons aussi venir en aide aux divers groupes et services qui, d`habitude avec un maigre budget, éduquent les jeunes sur l`avortement et aident aux mères enceintes. Il y a des choses que nous pouvons faire parmi nos propre familles et amis pour transmettre nos valeurs pro-vie.

Voici ce que nous devons croire: par notre entremise, et celle de gens comme nous, le Nouveau-Brunswick peut choisir la vie! Mais si nous ne combattons pas pour ce choix, il y a tous les dangers que le choix opposé nous sera imposé. Le Nouveau-Brunswick de demain mettra t-il à mort ses enfants comme d`autres le font? La façon dont nous réagissons - ou ne réagissons pas - maintenant affectera la réponse à cette question. Votre choix, Nouveau-Brunswick: vie ou mort?

Comme l`indique le passage du Deutéronome, un des choix est une "bénédiction", l`autre une "malédiction". Lequel léguerons-nous à nos descendants?