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 RAPPORTS PRO VIE


ASSOCIATION DROIT À LA VIE NOUVEAU-BRUNSWICK
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                                                                      SEPTEMBRE 2006                                     Rédacteur: Peter Ryan


Votre Choix, Nouveau-Brunswick: Vie ou Mort?

Par Peter Ryan

"Voit! Aujourd`hui, je te propoae vie et bonheur ou mort... Choisis la vie afin de vivre, toi et ta décendence." Deut. 30:15, 19

Le Nouveau-Brunswick est à la croisée des chemins. Les gens de la province doivent décider s`ils veulent ou non embrasser la pratique de tuer nos enfants indésirés avant la naissance. Par "embrasser" je n`entends pas seulement tolérer la pratique mais l`appuyer activement à travers nos institutions et gouvernement, y-inclus son financement avec nos taxes.

La destruction d` une vie humaine innocente a été depuis l`aube de l`histoire le test suprême pour l`humanité. Ainsi dans Gn 9 nous lisons comment Dieu avertit Noé, ses fils et descendants de ne pas répandre le sang humain, "car c`est en qualité d`image que Dieu a fait les hommes."

Les historiens nous disent que les anciens juifs se départissaient de leur entourage culturel par leur refus de sacrifier la vie innocent par des pratiques comme l`avortement et l`infanticide. Les premiers chrétiens aussi se distingaient par leur révérence envers le vie humaine et leur souci pour les indésirés abandonnés par la société.

Même si la tradition judéo-chrétienne a subi ses échecs éthiques, le concepte de la dignité inaliénable de chaque vie humaine est un de ses symboles les plus durables. Cette tradition a formé l`ensemble de la culture occidentale à travers les deux derniers millénaires. Il assure depuis longtemps notre mode de vie au Nouveau-Brunswick.

La raison profonde pour laquelle le Nouveau-Brunswick a pu résister aux demandes de financer publiquement l`avortement sur demande dans les clinique privées, est que la mise à mort de nos enfants à naître indésirés n`a jamais prit pied ici. Nous avons le respect de la vie dans les os. Il y a quelque chose concernant ce que font les gens comme Henry Morgentaler qui nous répugne instinctivement. Nous savons que c`est très, très mauvais.

Mais ceux qui n`ont aucun scrupule à prendre la vie à naître veulent nous faire changer d`idée. Les partisans de l`avortement croyent que les gens du N.-B. sont pris dans le passé, que nous devons être menés de force dans la voie moderne. Par le biais d`euphémismes tels que "choix" et "droits de la femme" leur cause a acquéri un verni séduisant de "politically correct" qui peut facilement en intimider certains parmi nous. Alors, pendant que le meurtre pré-natal - pour une fois, appelons le par son vrai nom- est vanté partout, plusieurs de nous hésitent de confier à d`autres (shh) que nous sommes pro-vie. Personne ne veut être vu comme n`étant pas à la page ou une espèce d`imbécile religieux.

Entre-temps, deux événements durant les récents mois ont ranimé sur deux fronts au Nouveau-Brunswick le débat sur l`avortement. Comme résultat, nulle part au Canada la question est-elle aussi animée - devrais-je dire mortelle - que dans cette province (voir l`article Saison brûlante de l`avortement au Nouveau-Brunswick: Rapport "météorologique’‘) Je sousmets que la façon dont nous comme individus allons répondre à la situation déterminera effectivement si nous "choisissons la vie ou la mort" pour nous et nos descendants (relire la citation du début). Une culture de la mort nou enserre; au Canada, on avorte un bébé à naître sur trois; presque tous sont tués avec des fonds publics. Allons nous suivre la même route?

Une chose qui continue de capturer notre attention est la campagne acharnée pour forcer notre province à financer la mise à mort sur demande d`enfants à l`avortoir privé d`Henry Morgentaler à Fredericton. Notre gouvernement provincial a résolument résisté à cette pression, et on ne s`attend pas à ce que cela change avec la nouvellement élue administration de Shawn Graham. Mais la pression faite par Morgentaler s`excerce sur deux fronts.

Le premier c`est l`homme lui-même: son procès contre la province, argumentant (principalement) que la politique du N.-B. enfreint la Charte des Droits. Disons que l`idée d`une femme possèdant un droit constitutionnel quelconque de tuer son enfant à naître lorsqu`elle le veut n`est pas seulement repréhensible moralement mais juridiquement douteux. Mais qui peut dire ce qu`une certaine cour pourrait décider?

L`autre front est l`action du gouvernement fédéral. Le gouvernement antérieur avait comme argument que la politique du N.-B. enfreignait la Loi canadienne sur la santé, laquelle requiert que tous les services "médicalement nécessaire" soient financés publiquement. Disons que l`idée de ne pas financer l`avortement sur demande où il n`existe aucune preuve de nécessité médicale - dans des cliniques privées hors du sytème d`assurance santé puisse contrevenir à celui-ci - me paraît bizarre. Mais ce qui est tout aussi bizarre c`est que le gouvernement fédéral actuel - ayant déclaré qu`il éviterait de prendre position sur l`avortement - a adopté la position de son prédécesseur - une réflétant davantage une idéologie pro-avortement que le bon sens ou celui de la loi. Donc ils demande à un panel d`arbitration de forcer le N.-B. à payer pour les avortements Morgentaler (voir l`article Le Ministre Fédéral de la Santé Dit...).

La perspective de contribuables du N.B. forcés prochainement de payer pour la mise à mort sans contrainte aucune des enfants de notre province avant leur naissance en cet édifice que j`appelle le "temple de la mort" (d`autres l`appellent une "clinique d`avortement") est très inquiétante. Si nous finançons le meurtre des innocents, le sang nous souille tous, et nous entraine tous dans le culture de la mort.

Mais nous avons également fait face à un second développement majeur: la pression énorme d`étendre l`"accès" à l`avortement dans les hôpitaux du N.-B. L`Hôpital Chalmers de Fredericton, qui avait pratiqué 400 des 404 avortement dans la province en 2005, a cessé à la fin de juin de mettre fin à la vie des enfants à naître. Si seulement l`histoire aurait pu s`arrêter là, quelle importante victoire pour les enfants de la province! Plus d`avortements sur demande de facto, facturés frauduleusement à l`Assurance santé sous le simulacre de "nécessité médicale."

Mais non, les partisans de l`avortement et leurs sympathisants ont repris leurs demandes de plus fort. Et le Ministre de la santé - qui se devrait d`être la gardien de l`ancienne et noble tradition hippocratique dans laquelle la médecine n`est jamais impliquée dans la mise à mort - leursrendit service en faisant les démarches pour offrir des "services" d`avortement à deux autres hôpitaux. Pourquoi est-il si difficile pour notre gouvernement de simplement choisir la vie?

Ces deux hôpitaux sont situés dans la région acadienne, avec son riche patrimoine catholique. L`avortement est pratiquement inconnu dans ces hôpitaux - une dont l`ancien nom était "Hôtel-Dieu"! Quelle corruption d`un si beau patrimoine culturel pro-vie à la veille de se révéler.

La question qui se pose, que feront les gens du N.B. en face de ces développements? Que faisons-nous qui savons mieux, nous qui savons que la vie est un don sacré de Dieu, nous qui connaissons le valeur précieuse de la vie d`un enfant, nous qui reconnaissons que tuer un enfant parce qu`il ou lui n`est pas voulu ridiculise le Créateur et est un abomination à Ses yeux? Allons-nous demeurer simles spectateurs, haussant les épaules comme on n`y peut rien? Allons-nous regarder passivement alors que notre humanité divinement créée se joint à la culture de la mort si répandue dans notre monde?

Ou allons-nous résiter? Allons-nous prendre position et lutter? Car, si la vie d`enfants innocents ne vaut pas la peine de défendre, qu`est-ce-qui vaut la peine de défendre?

Il y a plusieurs moyens pacifiques qui sont disponibles aux citoyens pour influencer le cours des événements. Commencçant par la prière! Prions-nous - et avec détermination - pour le respect de la vie, pour que notre province choisissen la vie? Il y plusieurs autres choses que nous pouvons faire pour influencer les politiciens (fédéraux et provinciaux), hôpitaux, les médias dans une direction pro-vie. Nous pouvons aussi venir en aide aux divers groupes et services qui, d`habitude avec un maigre budget, éduquent les jeunes sur l`avortement et aident aux mères enceintes. Il y a des choses que nous pouvons faire parmi nos propre familles et amis pour transmettre nos valeurs pro-vie.

Voici ce que nous devons croire: par notre entremise, et celle de gens comme nous, le Nouveau-Brunswick peut choisir la vie! Mais si nous ne combattons pas pour ce choix, il y a tous les dangers que le choix opposé nous sera imposé. Le Nouveau-Brunswick de demain mettra t-il à mort ses enfants comme d`autres le font? La façon dont nous réagissons - ou ne réagissons pas - maintenant affectera la réponse à cette question. Votre choix, Nouveau-Brunswick: vie ou mort?

Comme l`indique le passage du Deutéronome, un des choix est une "bénédiction", l`autre une "malédiction". Lequel léguerons-nous à nos descendants?


Saison brûlante de l`avortement au N-B: Rapport "météorologique"

Depuis les tout derniers mois, le Nouveau-Brunswick a été l`endroit le plus chaud au Canada par rapport à l`avortmement. Voici un sommaire des événements qui ont gardé la température élevée.

! [MAI] L`Hôpital Dr Everett Chalmers, qui avait pratiqué 400 des 404 avortements en hôpitaux au N-B en 2005, annonce qu`elle cesserait d`exécuter des avortements à partir du 30 juin. L`annonce survient la même journée que des catholiques pro-vie sont expulsés de l`hôpital pour avoir prier le rosaire dans la chapelle chaque semaine au cours de l`année.

! [JUIN, JUILLET] Le Conseil Consultatif sur la Statut de la Femme, dans 2 opinions publiés dans les journaux, déplorent le manque d`"accès à l`avortement" dans la province et décrivent les personnes pro-vie comme des fanatiques religieux.

! [JUIN] Le Ministre de la santé Brad Green annonce qu`il a trouvé deux médecins, à deux différentes hôpitaux, pour exécuter des avortements après le 30 juin. Il refuse toutefois d`identifier les hôpitaux, citant des "motifs de sécurité."

! Le Times & Transcript de Moncton réclame un financement public des avortements à la clinique Morgentaler.

! [JUIN] La directrice de la clinique Morgentaler à Fredericton, envoie une lettre ouverte au Ministre Green, lui demandant de financer leur centre de mise à mort des bébés.

! [JUIN] La directice exécutrice de la National Abortion Federation, située à Washington DC, mène une conférence de presse à Fredericton pour reprimander le Nouveau-Brunswick d`être en retard à garantir les "droits à l`avortement." [JUILLET] La NAF menace de poursuivre la province.

! [JUIN] Un rapport dans les journaux dit que la Ministre fédéral de la santé n`a fait aucune démarche dans la longue dispute avec le N-B (initiée sous l`administration antérieur) visant à financer les cliniques d`avortement privées.

! [JUIN] Droit à la Vie N-B annonce qu`elle possède de l`information confirmant que l`Hôpital Georges- L. Dumont à Moncton commencera à pratiquer des avortements après le 30 juin. L`hôpital refuse de confirmer or de nier cette nouvelle. Une démonstration pro-vie a lieu devant l`hôpital. On remarque une très forte présence pro-vie à la réunion générale annuelle, y-compris l`Archevêque André Richard. On offre plusieurs propositions au bureau de syndics, y-inclus celled`une femme qui parla avec grande amertume de son avortement, et une autre qui refusa la suggestion de son médecin d`avorter.

! [JUIN] J`avertis publiquement que si les avortements sont permis à l`Hôpital Dumont, ils auront un impact de "génocide" sur la population acadienne, dont le taux de naissance est déjà si bas que sa survie pourrait être en question. Cette prédiction frappante en a fait bondir certains dans la communauté acadienne, y-inclus L`Acadie Nouvelle dans un éditorial déplorant le "langage extrême" du Droit à la Vie et accusant faussement les pro-vie de condamner à l`"enfer" les défenseurs de l`avortement. Le journal publie ma réplique. [JUIN-JUILLET] De nombreuses lettres à l`éditeur apparaissent dans le même journal durant plusieurs semaines - pour et contre l`avortement.

! [JUIN] Le Moncton Times & Transcript affiche de nombreuses lettres à l`éditeur sur l`avortement.

! [JUIN] Un nouveau groupe mené par trois femmes acadiennes tiennent une conférence . 169 femmes acadiennes se déclarent publiquement en faveur de l`avortement.

! [JUIN] Deux activistes pro-avortement écrivent une lettre ouverte au Ministre de la santé attaquant "Peter Ryan et ses activistes anti-choix." Elles nous accusent de proférer des "menaces," de "harceler les femmes," de n`avoir "aucune compassion" et de s`opposer à l`avortement pour des motifs purement religieux. [JUILLET] M. Ryan répond avec une lettre ouverte au ministre publiée dans les journaux.

! [JUILLET] Le jour-même du début prévu pour les avortements à l`Hôpital Dumont, Droit à la Vie Moncton dévoile un monument pro-vie, à côté de la Cathédrale l`Assomption, béni par l`Archevêque Richard.

! [JUILLET] Les bureaux de Droit à la Vie Nouveau-Brunswick sont vandalisés à deux reprises. Des fenêtres sont fracassées, et un panneau extérieur est endommagé. La clinique Morgentaler de Fredericton est aussi vandalisée avec des messages anti-avortement appliqués sur ses murs. [AOÛT]: Le bureau de DVNB est de nouveau vandalisé, ses enseignes extérieures volées.

! [JUILLET] Deux étudiants universitaires écrivent une rubrique dans la presse francophone critiquant faussement les gens pro-vie de compter seulement sur des arguments religieux et de ne pas tenir compte de la complexité sociale entourant l`avortement.

! [JUILLET] Un groupe pro-vie appelé Show the Truth/Démontrer la Vérité visite Fredericton, Saint-Jean et Moncton, étalant de large photos de bébés avortés durant plusieurs jours en des endroits publics. On constate une réaction considérable du public et des médias. La police de Fredericton rapporte des centaines de plaintes. Plusieurs disent être inquiets de l`effet des photos sur les enfants. L`organisatrice de la tournée Show the Truth/Démontrer la Vérité dit qu`ils affichent un avertissement au début du défilé, et que les enfants ne sont pas aussi traumatisés qu`on se l`imagine. Le maire Brad Woodside menace de rendre de telles démonstration illégales .

! [JUILLET] Un bébé est sauvé de l`avortement grâce aux photos déployées à l`extérieur de l`avortoir Morgentaler.

! [JUILLET] La police de Saint-Jean et Moncton reçoit seulement quelques plaintes sur le défilé Show the Truth/Démontrer la Vérité. Le Times & Transcript de Moncton appui quand même l`interdiction des photos.

! [JUILLET] L`administratrice de la clinique Morgentaler questionne la véracité des photos utilisées par Show the Truth. Les journaux publient une lettre à l`éditeur de l`organisatrice de cette tournée authentiquant les photos.

! [JUILLET] Une opinion sur la page éditoriale "Time to Stop Tragic Cycle Abortion Represents" par la présidente et la présidente-sortant de DVNB est publiée dans le Times & Transcript de Moncton. Des versions du même article apparaissent aussi dans le Telegraph-Journal et Le Moniteur.

! [JUILLET] Les activistes pro-avortement montent une campagne de lettres dans le prochain mois. Celles-ci arborant des cintres (emblêmes d`avortement illégaux)

seront expédiées au Ministre de la santé.

! [AOÛT] La directrice Nationale du Réseau Pro-Choix attaque l`article pro-vie Leger-Crouchman, dans une longue lettre dans le Telegraph-Journal, suite à une attaque semblable de la directrice de Pro-Choix NB.

! [AOÛT] "Rally for Choice" à Fredericton. Médiocre assistance (30 ou moins), mais attire une importante couverture dans le Daily Gleaner. Ce dernier publie une lettre du directeur exécutif lui demandant si une telle couverture reflète un préjugé de la part du journal.

! [AOÛT] Le Ministre fédéral de la Santé Tony Clement dit qu`il veut accélérer une décision du panel d`arbitration à savoir si le la politique du NB sur l`avortement enfreint la Loi Canadienne sur la Santé. Peter Ryan commente que Clement pourrait mettre fin à la dispute en laissant tout simplement tomber le sujet.


Avortement: Au-delà de la Rhétorique

Par Susan Leger et Elizabeth Crouchman

Note de l`éditeur: Ce qui suit a été publié dans le Telegraph-Journal du 7 août/06, et dans le Times and Transcript de Moncton du 25 juillet (sous un différent titre). Une version a également été publiée dans Le Moniteur.

Nous sommes bouleversées par beaucoup de ce que nous avons lu dans nos quotidiens sur l`avortement.

Certains s`acharnent à promouvoir l`"accès" à l`avortement. Avant de décider que c`est une bonne idée, ne faudrait-il pas s`arrêter et réfléchir? Si c`était question d`avoir meilleur accès aux armes à feu, peu favoriserait cela. Pourquoi, alors, en serait-il pas de même pour l`accès à l`AVORTEMENT?

Les champions de l`avortement veulent un système de santé public qui fournirait, et paierait, pour que la femme - quand elle le voudrait - étouffe la vie de son enfant à naître.. Est-ce là une politique sage?

Dans le climat culturel actuel nous courons le danger d`oublier ce qu`est l`avortement. Nous l`avons habillé d`un langage euphémique - le "droit de choisir." Il nous faut l`autre côté de la médaille.

Aucun scientifique digne du nom nierait que la vie humaine débute à la conception. Avant même que la femme découvre qu`elle est enceinte son bébé est entièrement constitué (en miniature, bien entendu), le coeur pompant du sang à travers son petit corps. L`avortement est la destruction pure et simple d`un enfant sans défense dans le ventre de sa mère.

Les défenseurs de l`avortement réclament pour la femme les droits sur son corps...ce qui est bien. Comme femmes, mais encore plus comme êtres humains, nous avons toujours compris que nos droits s`arrêtent à l`instant où ils touchent les droits des autres; dans le cas de l`avortement, nos bébés à naître.

Certains groupes perçoivent des fonds publics pour préconiser de meilleurs services de santé aux femmes. Mais leur silence sur les effets de l`avortement sur celles-ci est assourdissant.

Au jour de l`avortement on constate plus d`une mortalité... il y a quelque chose qui meurt également à l`intérieur de la femme. Plusieurs font face chaque jour à une lutte interne entre la condamnation et la défense de leur choix. Voici quelques symptômes du syndrome post-avortement: comportement auto-destructif, baisse de l`estime de soi, crises de larmes, colère/rage, dépression, incitations au suicide, cauchemards, retours en arrière... faut-il s`en étonner? Au nom de la "liberté," on vient de la dérober de son essence même de mère.

Examinons correctement la question. Dépassons la rhétorique.

Beaucoup de gens semble subir l`impression que le Nouveau-Brunswick a une obligation légale d`offrir un accès illimité à l`avortement. La réalité c`est que le Canada n`a pas de loi sur l`avortement. Le Code Criminel, les Charte des Droits, la Loi canadienne sur la Santé, n`ont rien à dire sur l`avortement. Les femmes sont libres de se faire avorter, mais n`y ont pas un droit légal. Donc aucune province n`a l`obligation légale d`y subvenir.

De même, les médecins et hôpitaux n`ont aucune obligation formelle de pratiquer des avortements. Et rien de plus raisonnable. Ceux qui ont cessé d`en faire respectent la tradition hippocratique voulant qu`on enlève jamais la vie - avant ou après la naissance.

Nous nous inquiétons surtout pour les jeunes femmes de moins de 25 ans. L`avortement est-il un sain choix à leur offrir? D`après notre expérience, les jeunes veulent qu`on les aide à faire des bons choix. Nous devons leur fournir l`information qui leur permettra de réaliser un style de vie salutaire et sécurisant. S`il y a des risques ou conséquences à leurs choix, il faut les en informer.

La voix de notre raison intérieure nous dit de "ne pas faire de mal." Nous enseignons à nos enfants à partir d`un jeune âge de "jouer franc jeu, ne pas frapper, ne pas prendre ce qu`il ne leur appartient pas, respecter les autres..." Les mêmes principes s`appliquent à l`avortement.

L`avortement cause un vrai mal, et non seulement à un petit bébé. Prétendre que terminer délibérément la vie d`un enfant libérera en quelque sorte sa mère est une tragique déformation des faits.

Que dire de l`adolescente affreusement traumatisée par son avortement? Sa douleur et son regret peuvent durer toute une vie. Certaines jeunes femmes tentent de soulager leur peine avec l`alcool, drogues, ou autres méthodes destructives. Aucune ne les libérera.

Chaque histoire a peut-être ses deux côtés. Mais il y également la vérité. Dans les circonstances actuelles, nos jeunes y auront-ils facilement accès?

Elles ont aussi besoin de vérité concernant la prévention de la grossesse. Cela veut dire une compréhension de l`abstinence comme choix idéal. Ce qui implique une séparation des faits et de la rhétorique. Ainsi, la soi-disant "contraception d`urgence" - "pilule du lendemain" - agit à l`occasion en terminant, au lieu de prévenir, la grossesse en expulsant un bébé nouvellement conçu quelques jours après la fertilisation. Elle cause alors un avortement microscopique - acte non-dénué de grave conséquence.

Nous sommes également troublées par des appels à la renonciation de conditions exigeant que les avortements soient exécutés par un gynécologue après leur certifi-cation par deux médecins. Laisser tomber ces conditions mettrait la santé des femmes en plus grand danger.

De même, il serait mal de financer les cliniques privées que ont beaucoup moins de mesures sécuritaires que les hôpitaux. Par exemple, le fait que les avortements sont pratiqués sans examen médical préalable, et que les complications ne sont pas traitées sur les lieux (on envoie les femmes à l`hôpital). Peut-on parler ici de soins rassurants?

Pour le bien de notre province, celui des femmes et des générations à venir, nous croyons qu`il est temps que nous agissions tous de façon responsable sur cette question. Évitons de faire tort aux enfants. Concentrons nos énergies à bâtir un monde accueillant and sécurisé pour tous, nés et à naître.

Pourquoi ne pas commencer en redoublant nos efforts pour porter secours aux femmes enceintes? Des octrois du gouvernement pour les centres privés offrants du counseling, des programmes d`appui et de rétablissement des vies brisées, permettrait à ces agences d`élargir leurs services et d`atteindre les femmes dans le besoin.

Saisissons cette occasion pour mettre fin au tragique cycle d`abus et de violence que représente l`avortement. Qu`il soit dit que les gens du Nouveau-Brunswick se soucient et respectent toute vie humaine... sans exception.

Susan Leger est présidente de l`Association Droit à la Vie Nouveau-Brunswick. Elizabeth Crouchman, RN, en est la présidente sortante.


Ottawa Prêt à Agir sur la Politique d`Avortement du N-B

Bobby-Jean McKinnon, "Federal Health Minister Says Ottawa Will Wait Till After N.B. Vote to Address Access to Abortions," Telegraph Journal 22 août 2006. Réimprimé (traduit) avec permission.

Le Nouveau-Brunwick devra attendre encore un peu avant de découvrir quoi que ce soit sur les intentions du gouvernement fédéral d`améliorer l`accès à l`avortement dans la province, déclare le ministre fédéral de la santé.

Tony Clement blâme l`élection provinciale pour la "suspension de la dispute. Nous devons attendre pour la fin de celle-ci et voir si on le gouvernement en place demeure ou un nouveau le remplace et alors voir où nous en sommes," il a annoncé lundi lors de la réunion générale annuelle de la Société Médicale Canadienne, à Charlottetown, Î.P.E.

A savoir si le gouvernement fédéral planifiait de reprendre les discussions sur la façon de résoudre le conflit, commencées par le dernier gouvernement Libéral sur les politiques restrictives portant sur l`accès à l`avortement au du N.-B., Clement répondait, "Le processus demeure un processus et nous n`en commençons pas un autre, mais il n`a pas encore aboutit à une conclusion."

Il refusa de décrire le processus d`"embourbé." Je ne le caractériserais pas de cette façon... il s`agit de processus continu. Nous nous somme certainement compromis à une résolution de ce processus."

Le Nouveau-Brunswick a été critiqué au cours des derniers mois après l`annonce par le comité de santé de la Région 3 qu`il allait demander l`arrêt de la procédure à la fin juin.

L`Hôpital Régional Dr Everett Chalmers de Fredericton était le dernier hôpital du Nouveau-Brunswick à offrir l`avortement. Il a pratiqué 400 des 404 avortements couverts par Assurance Maladie en 2005-06.

L`autorité régional de la santé a cité des "questions de main-d`oeuvre" pour sa décision d`annuler le service.

Cela aurait laissé la clinique privée Morgentaler à Fredericton le seul endroit dans la province à pratiquer l`avortement. La province refuse de payer pour les avortements faits là.

Mais le Ministre de la santé Brad Green a donné l`assurance que l`accès aux "procédures d`interruption de grossesses médicalement nécessaires" serait amélioré au Nouveau-Brunswick.

Il a trouvé deux gynécologues dans deux différentes villes intéressés à pratiquer la procédure, mais a décliné de révéler l`endroit, citant des questions de sécurité pour les médecins et les patients.

Les conditions permettant à une femme de recevoir un avortement payé par le gouvernement n`ont pas changé. Pour recevoir un avortement dansun hôpital public, elle doit être enceinte de moins de 12 semaines et avoir deux docteurs qui jugent la procédure médicalement nécessaire.

Le Nouveau-Brunswick est une des quelques juridictions au Canada qui refuse d`accorder les bénéfices de l`assurance maladie aux cliniques privées.

Les femmes qui se servent de la clinique privée là n`ont pas besoin d`être référées, mais doivent débourser entre $500 à $750.

Les principaux promoteurs de l`avortement en Amérique du Nord prétendent que l`accès à l`avortement fourni par le Nouveau-Brunswick est inacceptable et se sont mis à comparer la province à South Dakota, l`état américain où l`avortement a été interdit.

Le Dr Henry Morgentaler écrivait à Clement en mai dernier, exhortant le gouvernement fédéral d`intervenir pour assurer aux femmes du N.-B. l`accès aux services universels de santé.

Il soutient que la politique enfreint le jugement de la Cour Suprême en 1998 qui avait aboli la loi canadienne sur l`avortement, laquelle permettait l`avortement uniquement lorsque la vie ou la santé de la femme étaient menacées.

Le Nouveau-Brunswick et Ottawa étaient en voie de collision avec le refus de la province de financer les cliniques d`avortement privées avant la dernière élections fédérale. Ottawa avait mis sur pied un groupe chargé de résoudre le litige, mais sont travail a été interrompu durant la campagne électoral de janvier.

Note de l`éditeur: La fait d`une limite de 12 semaines pour les avortements est erronée. Il n`existe aucune limite pour le financement des avortements par l`Assurance Santé.


Conférence Provinciale et Assemblée Générale Annuelle 2006
Association Droit à la Vie Nouveau-Brunswick

Samedi, 21 Octobre 2006

Église Wesleyan, 45 Chapman Rd., Sussex

Conférencière Invitée Spéciale: Stephanie Gray - Stephanie Gray est parmi les jeunes partisans pro-vie canadiens les plus admirés au Canada. A titre de directrice exécutrice du Centre Canadien pour la Réforme Bio-Éthique, elle a donné des présentations prov-life à travers l`Amérique du Nord. Elle a débattu est adressé la parole dans nombreuses universités et écoles secondaires, et a apparu à plusieurs emissions de radio et télévision au Canada et aux États-Unis. Elle a participé à des débats avec les partisans de l`avortement y-inclus Ron Fitzimmons, directeur de la U.S. National Coalition of Abortion Providers. Quelqu`un qui a entendu sa présentation déclarait que, "Je suis venue fervente du ‘choix’, je quitte ‘pro-vie.’" Venez écouter une conférencière dynamique qui fait tourner les têtes!

ORDRE DU JOUR Veuillez noter: Conférences en anglais. Questions en français si vous le désirez.

8:30 hrs Inscription & Réception (café, jus, petits gâteaux)                                                                    Invitation à visiter notre étalage
9:00 hrs Bienvenue                                                                                                                               - Kelly et Lauren Peters, co-présidents,
                                                                                                                                                                Droit à la Vie Sussex (chapitre hôte)                                                                                                                                                               - Susan Leger, présidente, DVNB
9:15 hrs Rapport de la présidente pour 2005-2006                                                                                 Susan Leger
9:30 hrs Rapport du directeur exécutif pour 2005-2006                                                                          Peter Ryan, directeur exécutif
9:45 hrs Questions et Discussion                                                                                                              Susan Leger, Peter Ryan
10:00 hrs "Amener les Femmes à Choisir la Vie"                                                                             Tanya McCrea, Directrice, Sussex Crisis Pregnancy Centre
Témoignage d`une Femme                                                                                                                      Une cliente du CPC
10:30 hrs Pause-café
10:45 hrs "Défendre le Point de Vue Pro-Vie sur l`Avortement:                                                             Stephanie Gray
Ajouter la Force de Persuasion à Votre Passion"
11:45 hrs Invitation à l’Encan Silencieux                                                                                                  Sandra Hayes
12:00 hrs Lunch (fourni)
Conférence du midi: "Celui-ci Vivra"                                                                                                         Pasteur Roger Smith, Sussex
13:30 hrs "Rendre l`Avortement Inpensable: Comment le                                                                      Stephanie Gray
Mouvement Pro-Vie Peut Triompher"
14:30 hrs Résultats de l`Encan Silencieux
15:00 hrs ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE (ouverte aux personnes inscrites à la conférence)

                        - Procès verbal de l`AGA 2005
                        - Rapports de la présidente et du directeur exécutif   
                        - Rapports des chapîtres
                        - Rapport financier
                        - Nominations au Bureau de direction, Nominations des officiers   
                        - Budget pour 2006-2007
                        - Rapport de Life Canada / Vie Canada
                        - Affaires nouvelles
 16:45 hrs Prière de clôture


Jeune Conférencière Est Capable de Tenir Bon

"Conférencière pro-vie tient bon contre une foule pro-avortement à l`université de Western Ontario," LifeSiteNews.com 27 mars, 2006. Réimprimé (traduit) avec permission.

Note de l`éditeur: Stephanie Gray, invitée spéciale à la prochaine conférence provinciale de Droit à la Vie N-B, n`est pas étrangère au débat public. En voici un exemple.

LONDON - Un ans après que l`Université de Western Ontario (UWO) ait conféré un degré honorifique au notoire avorteur Henry Morgentaler, le débat entourant l`avortement s`est ré-enflammé.

Le 21 mars dernier, Stephanie Gray, directrice exécutrice du Centre Canadien Pour la Réforme Bio-Éthique, donnait une conférence contre l`avortement à King`s College, à L`UWO. La police et agents de sécurité étaient sur les lieux, s`attendant à une démonstration violente des promoteurs de l`avortement. 130 personnes assistaient à la conférence, environ la moitié en véhémente opposition avec Gray. Ceux-ci ont chambardé la conférence avec des interjections faites à tout bout de champs. Un étudiant fut tellement disruptif que la police lui demanda de sortir. Il refusa mais garda le silence pour le reste de la présentation.

Gray fut protégée pendant la soirée par un agent policier secret. On lui avait donné avant le début de la présentation un briefing de sécurité incluant la présence d`un agent policier en uniforme dans la piéce avoisinante, prêt à la mettre en toute vitesse dans un véhicule, en cas de violence.

Ce plan d`évacuation était requis puisque plusieurs des promoteurs de l`avortement étaient indisciplinés. "Leur intolérance était répugnante," de dire Gray. "Dans mes quatre années à donner des conférences et de participer à des débats sur les campus universitaires en Amérique du Nord, je n`ai jamais fait face à un auditoire aussi grossier et désordonné. Les défenseurs de l`avortement ‘parle’ de tolérance mais ceux-ci ne la mettent certainement pas en pratique."

Tout au long de la présentation, des membres ici et là dans l`auditoire se sont tenus debout et ont tourné le dos à Gray. D`autres se sont mis du ruban adhésif sur la bouche avec "choice" écrit dessus.

La foule devint très agitée lorsque Gray aborda le concept de la personne. Elle expliqua que nier aux enfants à naître leur statut de personne était sur le même pied que les atrocités du passé lorque les sociétés avaient nié par exemple le statut de personne aux juifs. Elle indiqua que les promoteurs de l`avortement détestent cette comparaison à cause de leur rejet de la valeur des enfants à naître. "Et c`est là la question, de dire Gray, est-ce-que les enfants à naître sont des êtres humains comme nous ou le sont-ils pas?"

Une étudiante critiqua l`importance que Gray donnait à la science pour prouver que les enfants à naître sont humains, "La science s`est déjà trompée." Lorsque Gray demanda à la jeune femme d`offrir une autre explication scientifique, elle n`en donna aucune. Gray expliqua qu`au moment où le sperme humain et l`oeuf s`unissent, un être vivant et complètement humain survient, qui possède le matériel génétique nécessaire pour organiser sa croissance. Il se référa au texte d`embryologie de Moore et Persaud, "Before We Are Born" (Avant Notre Naissance), dont se servent les étudiants en médecine, qui dit que "Le développement humain commence à la fertilisation."

Un chercheur médical pro-avortement prétendit également que citait Gray était erronée. Il affirma que l`enfant à naître devient un être indépendant à la naissance. Gray répliqua que la question n`était pas de savoir quand quelqu`un devient indépendant, mais plutôt quand on devient humain. Elle expliqua qu`après la fertilisation l`enfant à naître grossit, se développe davantage, change d`environnement, et devient de plus en plus indépendant - changements que les personnes subissent également après leur naissance - mais que leur nature humaine demeure néanmoins la même.

One jeune femme lui dit qu`empêcher l`avortement obligerait les femmes à avoir des enfants. Cela présume, toutefois, répliqua Gray, que la femme enceinte n`a pas déjà un enfant. "N`estc-ce-pas là la question, en a t-elle un?"

Un autre étudiant dit à Gray que le temps et l`argent que les pro-vie dépensent pour leurs campagnes devraient être consacrés à alléger la pauvreté. Gray répliqua avec une analogie déclarant que les gens ne critiquent pas la société du cancer pour ne pas se concentrer sur le SIDA, parce qu`ils reconnaissent les deux comme causes légitimes. "Donc, lui demanda Gray, une campagne pro-vie est-elle une cause autant légitime qu`un programme visant à venir en aide aux personnes nées? Dites, les humains à naître sont-il aussi humains que les personnes nées? Voilà la question."

Pendant la période des question, un étudiant lança à Gray, "Vous êtes folle!" En m`insultant de la façon vous démontrez que mes arguments sont tellement forts que vous êtes incapable de les refuter; au lieu, vous attaquez ce que vous percevez être mon caractère."

Un autre étudiant se lamentait, "Ceci n`est pas un débat!", à quoi répondit Gray qu`elle était voulante de débatre mais que les partisans pro-avortement refusaient d`en engager un avec elle. De fait, Henry Morgentaler avait été demandé récemment de débattre Gray à l`Université McMaster, à Hamilton. Son assistante refusa.

Suite à la conférence, les organisateurs pro-vie distribuèrent des biscuits. Les partisans anti-vie furent décontenancés par ce geste d`amabilité. Le sang-froid de Gray démontra à ceux-ci que leurs adveraires pro-vie sont respectueux et gentils même lorsque les partisans pro-choix les traitent avec hostilité.


Percée Pro-Vie à UNB

Depuis 2 ans des étudiants pro-vie de UNB à Fredericton tentent de mettre sur pied une association pro-vie. Le 11 septembre 'UNB Life-Link' recevait finalement l`opprobation officielle. Voici l`intéressant compte-rendu du trajet suivit pour réussir cette percée, écrit par la directrice du groupe, Rose Savidge.

"Nous venons de recevoir ce soir notre statut officiel, c.-à-d. notre 'statut ratifié'! Nous avons donc maintenant droit à recevoir un financement de UNB! Megan Stretton et moi sommes allé ensemble à la réunion du Conseil. On y ratifia promptement 7 autres groupes et en ajourna 1. Suivirent 40 minutes de discussion sur sur le statut de UNB Life-Link.

"Après délibération et un notre tentative de déposer une motion, le Conseil nous demanda de répondre à quelques questions. Se que nous firent, et s`en suivit alors plus de questions qui amenèrent celui-ci à reconnaître un préjugé de sa part et à réexaminer leur rôle comme Conseil. Ce fut très intense, mais grâce aux questions persistantes de l`un des membres du Conseil et suite à l`examen de la Politique du Conseil, il fut décidé que nous devrions soit recevoir plein statut - puisqu`ils avaient reconnu notre manque d`affiliation politique ou religieuse - ou aucun.

"Une motion de ratifier fut soumise et adoptée. On ratifia et adopta une motion de ratification. Lors du vote, deux jeunes femmes seulement votèrent contre la ratification. Puisque le Conseil était entièrement représenté, nous avons reçu les votes d`une écrasante majorité. Phewww, quelle soirée! Louanges et action de grâce à Dieu!"

UNB Life-Link a participé au UNB Clubs & Societies fair le 14 sept. Le groupe a aussi fait la une de la livraison du 20 sept du Brunwickan.

À noter: Si les lecteurs étaient au courant d`étudiants de UNB ou de St. Thomas qui pourraient être intéressés au mouvement pro-vie, prière de contacter Rose Savidge au wOw79@unb.ca


Ils Répandent le Message Pro-Vie à l`Université McMaster

par Theresa Matters. Abrégé de The Interim septembre 2006

McMaster Life-Line est club universitaire qui débuta en octobre 2004. Sa présidente et vice-présidente actuelles sont Johanna Miller et Elaine Zettel. Ce sont elles, avec d`autres enthousiates étudiants pro-vie, qui mirent le club sur pied. Ce qui suivit fut un groupe extraordinaire qui a mis en évidence le débat sur le caractère sacré de la vie sur le campus de McMaster.

Ils ont augmenter leur liste de membres en inaugurant des sessions bihebdomadaire d`entraînement en apologétiques, ainsi qu`en ayant des tables d`information dans leur centre étudiant. Ils ont reçu des conférenciers tels que Rebecca Kiessling sur son existence comme enfant d`un viol; le Dr Clem Persaud sur les cellules souches; le Dr Deborah Zeni sur l`avortement et la santé des femmes; et Natalie Hudson sur l`euthanasie. Un débat fut organisé avec Stephanie Gray du Centre Pour la Réforme Bio-éthique contre la Société des Débats. En fin d`année Scolaire, le club a tenu une célébration commémorative pour les enfants à naître.

Un accomplissement majeur pour LifeLine fut la Campagne Démasquons le Choix, tenue le 14 mars 2006 (CDC). L`exposition CDC qui ne dure qu`une journée consiste en quatre grandes photos graphiques illustrant des bébés avortés. Ces photos furent exposées au milieu du campus. Des membres de LifeLine se tenaient debout près des affiches et engageaient la discussion avec les passants, questionnant leur perception du mot "choix." Ils ont aussi distribué plus de 1 600 pamphlets explicant les arguments pro-vie. (Voir les nouvelles du 15 mars sur lifesite.net pour plus de détails).

Les membres de LifeLine sont également à travailler sur leurs talents de présentation afin de présenter le message pro-vie aux élèves du secondaire. Ils présentent de façon routinière ce qui est reconnu comme Pro-Vie 101 aux conférences pro-vie données dans les écoles secondaires et aux manifestations religieuses. Avec le temps, ils ajouteront certainement plus d`expérience à leur liste rapidement grandissante.

Ce fut les efforts de LifeLine qui permirent 54 étudiants universitaires de voyager ensemble pour assister à la neuvième Marche Nationale Annuelle Pour la Vie, à Ottawa en mai dernier.

Des étudiants de partout dans la région sont arrivés sur la Colline Parlementaire pour se joindre à des milliers d`autres militants pro-vie defendant le droit à la vie dans "le mouvement des droit de la personne au 21e siècle." Le Père Frank Pavone fut un des principaux événements pour plusieurs, comme fut l`occasion d`avoir la journée suivante une section à la marche pour les étudiants universitaires. Encouragé par le National Campus Life Network, ce fut la première année d`avoir un forum universitaire à part. Ceci se révéla très bénéfique, car des les chefs de file des campus de partout au Canada furent capables de partager leurs expériences et d`établir un réseau de communication.

Lorsqu`on leur demanda quelle ont été les obstacles majeures à la promotion le message de la vie sur le campus, Miller répondit: "Maintenir nos affiches sur pied, arrêter la propagation des mensonges sur notre mission, et le relativisme moral." Zettel ajouta, "Nous surmontons ces obstacles par notre presistence et engagement... parce que nous avons eu tellement d`expositions au public, les gens commencent prendre un parti ou l`autre. Ils nous respectent et sont prêts à engager la discussion, même si ils ne sont pas d`accord avec nous."

La question de la recherche sur les cellules embryonaires est très pertinente au campus de McMaster, puisque l`université vient de construire le Michael G. DeGroote Centre for Learning qui, parmi autres choses, dispose de laboratoires. Un de ceux-ci est sous la direction du Dr Mick Bhatia, un chercheur renommé et défenseur du droit d`exploiter les embryons pour fin de recherche. LifeLine a en tête de protester contre le laboratoire MDCL et de sensibiliser le campus au moyen d`affiches et d`articles illustrant la nature de la recherche sur les cellules embryonaires.

Le conseil que donne Miller aux autres étudiants pro-vie et clubs c`est de "demeurer très convaincus." Très important aussi c`est de "connaître les règlements s`appliquant aux clubs et de les observer, mais de ne pas vous permettre que l`administration vous ment ou maltraite." Sans doute aucun, Zettel affirme qu`"il est essentiel de devenir bon apologiste afin d`être confiant de notre position alors que nous introduisons notre génération à la dimension pro-vie."

Pour tout club en difficulté, elle leur suggère comme solution d`essayer de nouvelles idées et stratégies. Une excellente ressource serait NCLN (ncln.ca), pour se brancher avec d`autres étudiants pro-vie à travers le Canada.

Zettel demeure motivée par les rapports de femmes qui ont subi des avortements et en ont souffert, de photos de bébés avortés, et de d`autres étudiants qui travaillent ensemble à exposer la vérité sur les question relatives à la vie. Miller adore voir le visage des gens lorsqu`ils viennent regarder les modèles de foetus et la documentation sur les tables d`information. Également, la réalisation qu`elle et d`autres plantent une semence, et que la vérité change les croyances, permets à Miller de combattre pour les gens vulnérables.

McMaster LifeLine n`est qu`un de nombreux clubs universitaires qui s`acharnent à créer une culture de la vie parmi leurs pairs. Ses membres sont convaincus que celui-ci est le mouvement des droits de la personne du 21e siècle et sont prêts de voir une fin de la dénigration de la vie humaine. Les étudiants canadiens répondent au défi de présenter la vérité avec une nouvelle ardeur qui les motivent de demeurer convaincus et actifs.

Pour plus d`information sur McMaster LifeLine, visitez le magnifique site www.mcmasterlifeline.com.

Des "Chaînes de la Vie" au N-B

Plusieurs centaines de citoyens du N-B ont participé à une "chaine de la vie" le 1 octobre. L`événement nternational, marqué à travers l`Amérique du Nord, implique un témoignage silencieux à l`amour de Dieu pour les enfants à naître et leurs mamans. Des Chaînes de la Vie ont eut lieu à Fredericton, Dieppe, St. Stephen et Edmundston.


Québec Forcé de Payer les Frais d`Avortements Privés

"Quebec Forced to Pay for Private Abortions," The Interim, septembre 2006. Réimprimé (traduit) avec permission.

Madame la Juge Nicole Bénard de la Cour Supérieure du Québec ordonnait, le 17 août 2006, au gouvernement du Québec de payer plus de $13 million aux femmes du Québec qui avaient dû payer les frais de surplus d`avortements à des centres privés depuis le 2 mai 1999. La Cour accorda une poursuite collective par l`association pro-active d`activistes de nom de Association Pour l`Accès à l`Avortement.

La province paye déjà pour toutes les procédures d`avortement dans les hôpitaux et même pour les avortements offerts par les avorteurs en pratique privé, quoiqu`elle ne défraie pas les coûts additionnels requis par ces cliniques privées. Ceux-ci s`élèvent environ à $300. Les entreprises d`avortement privées telles que les cliniques de Morgentaler prétendent que les frais sont dûs à leurs services supérieurs.

La juge Bénard a conclu que l`avortement sur demande aux frais des contribuables n`était pas suffisant, et que le gouvernement doit aussi dépenser l`argent des contribuables pour couvrir les dépenses les frais additionnels pour les avortements en centres privés. Bénard trouva que le gouvernement québecois avait violé sa propre loi garantissant l`accès à l`avortement puisque la procédure est comprise dans la Loi sur l`Assurance Santé de la province.

Luc Gagnon, président de Campagne Québec-Vie a déclaré à LifeSiteNews.com que le jugement est "un absolu scandale." "Décision, dit-il, qui servira à enrichir davantage les avorteurs à même l`argent des contribuables."

Gagnon explique: "Nous payons déjà pour l`acte soi-disant chirurgical de tuer ces enfants, nous allons maintenant être forcés de payer pour le surplus qu`exigent les avorteurs privés." Il concluait que la décision démontrait l`évidence de la "honteurs collaboration entre les avorteurs et le système juridique."


Une étude démontre que les adolescentes s`en tirent mieux avec des grossesses indésirées qu`avec les avortements

par Steven Ertelt, Éditeur de LifeNews.com, 11 août 2006. Réimprimé (traduit) avec permission.

Bowling Green, OH – Une récente étude publiée dans le Journal of Youth and Adolescence refute l`idée générale que les adolescents sont mieux capables de vivre suite à un avortement qu`avec une grossesse non-planifiée. L`étude trouve que les adolescentes qui ont eu un avortement sont cinq fois plus susceptibles de chercher de l`aide pour des problèmes psychologiques et émotifs que celles qui gardent leur bébé.

Le Dr Priscilla Coleman, une psychologue recherchiste, à l`Univesité d`État Bowling Green, a dirigé l`étude.

Coleman a également découvert que les adolescentes qui avaient eu des avortements au lieu de porter à terme la grossesse étaient trois fois plus susceptibles de rapporter des problème d`insomnie, et neuf fois plus susceptibles de rapporter un usage subséquent de marijuana.

Pour eliminer d`autres raisons qui auraient pu inciter le besoin pour une aide psychologique, problème de sommeil ou usage de drogues, Coleman examina 17 autres variables telles que histoire antérieure de santé mentale et de facteurs familiaux. Cela lui permit de simplifier l`étude pour assurer une concentration uniquement sur les résultats après l`avortement ou la décision de donner naissance.

Les données pour l`étude sont parvenues d`une étude longitudinal d`adolescentes, reparties partout aux É.-U. , qui ont participé à deux séries d`entrevues en 1995 et 1996.

Environ 76 pour cent des filles qui ont eu des avortements et 80 pour cent de celles qui avaient donner naissance étaient entre les âges de 15 et 19 ans durant le sondage et les autres étaient des adolescents moins âgées.

Des études précédentes ont trouvé que les jeunes patientes qui avortent peuvent éprouver un ajustement plus difficile après leur avortement que les femmes plus âgées. ll se pourrait que ce soit parce qu`elles sont plus susceptibles d`être poussées à avorter involontairement ou àà subir un avortement plus tard durant leur grossesse, les soumettant ainsi à un risque physique et émotionnel plus élevé.

Un sondage en2004 de femmes américaines et russes, publié dans le Medical Science Monitor, a découvert que 64 pour cent des américaines avaient rapporté qu`elles sentaient avoir été poussées à avorter.

Coleman a dit que pour les adolescentes, la pression vient probablement du fait qu`elles sont plus susceptibles d`être perçues comme n`étant pas prêtes d`assumer leur rôle de parents et que l`avortement est souvent considéré par les gens qui les entourent comme étant la meilleure solution.

"Lorsque les femmes se sentent forcées d`avorter par d`autres ou par les circonstances de la vie, des résultats post-abortif négatifs deviennent plus communs," écrit-elle.. "Les adolescentes sont généralement plus préparées à assumer la responsabilité de parents et sont donc logiquement plus poussées à avorter."

Coleman indique que, même si avoir un enfant durant l`adolescence peut poser des problèmes, " le risque de terminer une grossesse semble encore plus prononcé."

"L`évidence scientifique est maintenant forte et irrésistible," a dit Coleman. "L`avortement pose plus de risques aux femmes que de donner naissance."

Dans une déclaration obtenue par LifeNews.com, le Dr David Reardon, directeur du Elliot Institute, disait que l`étude de Coleman était particulièrement importante parce que elle examine le "volonté" d`être enceinte.

"Depuis les six dernières années, plusieurs études ont lié de façon concluante les taux plus élevés de maladie mentale et les problèmes de comportement associés avec l`avortement, comparés à la naissance," déclarait Reardon qui a contribué à plus d`une douzaine d`études examinant les aboutissements psychologiques suite à l`avortement.

"Mais les promoteurs de l`avortement ont généralement mis ces découvertes de côté, disant que même si les femmes qui avortent se portent pire que celles qui donnent naissance à des enfants planifiés, elles pourraient mieux se porter que l`important sous-groupe de femmes qui mènent à terme des grossesses non-intentionnelles," d`expliquer Reardon.

"L`étude de Coleman aborde cet argument et démontre que les faits n`appuient les spéculations des promoteurs de l`avortement."

Les résultats de l`étude sont d`une telle importance parce que près d`un quart des avortements qui sont exécutés annuellement aux États-Unis le sont sur des adolescentes, selon le Alan Guttmacher Institute, une filiale de Planned Parenthood.

Comme telle, l`étude démontre que les adolescentes devraient être avisées contre un avortement afin d`éviter à court et long terme ds complications psychologiques émotives.

Source: Priscilla K. Coleman, "Resolution of Unwanted Pregnancy During Adolescence Through Abortion Versus Childbirth: Individual and Family Predictors and Psychological Consequences," Journal of Youth and Adolescence (2006).


Qui Dit la Vérité?
L`authenticité des photos des avortements mise en question

L`authenticité des photos des avortements, étalées publiquement à Fredericton en juillet, fut mise en question par Simone Leibovitch, directrice de la clinique Morgentaler. Ses commentaires font suite, suivis d`une réponse du groupe pro-vie Show the Truth qui avait exposé les images.

L`OBJECTION

"Les personnes soutenant ces horribles images graphiques de ce qu`ils prétendent être un foetus dans sa 10e semaine mentent."

Elle dit travailler à la clinique d`avortement et n`avoir jamais vu ce que le groupe avait exhiber publiquement dans ces images.

"Quand vous visionez leur site web, ils disent avoir trouvé ceci - ils les appellent bébés - derrière un "abortuaire" quelconque aux États-Unis. Quand? Je n`en sais rien," dit-elle.

"Je crois qu`il est important pour les gens de savoir que, premièrement, la Clinique Morgentaler fonctionne de façon professionnelle. Pour ce qui est de l`élimination des dangers biomédicaux, ils ne vont pas aux vidanges. Ils sont acheminés à l`hôpital qui en dispose."

"Les gens ont besoin de comprendre cela," déclarait Leibovitch.

"Je crois qu`il est important pour les gens de comprendre que les images graphiques sont érronnées. Elles faussent la réalité, mais demeurent quand même avec nous," dit-elle. "Malheureusement, cette image et l`avortement sont liés dans l`esprit des gens."

- Simone Leibovitch, citée en Heather McLaughlin, "Vandals Strike Morgentaler Clinic," Daily Gleaner 29 juillet 2006.

LA RÉPONSE

"Le Centre Pour la Réforme Bio-Éthique, l`organisation de laquelle nous avons obtenu cette image d`un avortement, vérifie son authenticité avec le rapport d`un pathologiste qui a aussi été corroboré par le Dr Anthony P. Levantino, M.D., J.D., un médecin et avocat, qui affirme ceci:

Je, le sous-signé, ayant fait des avortements provoqués au début de ma carrière, a examiné les photos dépeignantles embryons et foetus humains avortés dont s`est servi le Centre Pour la Réforme Bio-Éthique dans ses projets d`éducation publique. C`est mon opinion professionnelle que les photos dépeignent des embryons et foetus humains avortés et que les embryons et foetus humains avortés dépeints sont décrits avec précision quant à l`âge et aux semaines depuis la fertilisation.

"Les textes médicaux, les ultrasons 4D, et les milliers de site web confirment le développement fétal à dix semaines. Le coeur du foetus bat depuis sept semaines, les ondes cérébrales ont été enregistrées depuis quatre semaines, tous les organes sont présents depuis deux semaines, les bras et jambes sont formés et les empreintes digitales sont visibles. Pour plus de détails voir: http://embryology.med.unsw.edu.au/wwwhuman/Stages/Stages.htm

"On comprend pourquoi ceux qui travaillent dans l`industrie de l`avortement ne veulent pas que les gens voient ce qu`un enfant avorté ressemble actuellement. Une fois qu`ils le voyent, "cette image et l`avortement sont liés dans l`esprit des gens," comme le dit si bien Md Leibovitch. Et cela serait naturellement mauvais pour les affaires."

- Rosemary Connell, Coordinatrice, Show the Truth, lettre au Daily Gleaner 5 août 2006.

Note de l`éditeur: Md Leibovitch n`a pas répliqué.


Le maire ne veut pas de la vérité

"Mayor Doesn’t Want Truth", The Interim, septembre 2006. Réimprimé (traduit et abregé) avec permission.

"Show the Truth" ("Voici la Vérité"), l`organisation pro-vie provenant de l`Ontario, qui se sert de photos graphiques de bébés avortés pour témoigner de la vérité de l`humanité des enfants à naître et des affreux détails de l`avortement, a été l`objet d`une réaction d`une échaffourrée hors de l`ordinaire lors de sa venue à Fredericton en juillet. Bien que la directrice Rosemary Connell rapporte une réception mieux-que-typique de la part du public dans la capitale du Nouveau-Brunswick, l`organisation fut critiquée acerbement par le maire de ville, Brad Woodside.

Celui-ci a fit comprendre qu`il ne voulait pas de Show the Truth dans sa ville, leur demandant de "retourner en Ontario." Il déclara n`avoir aucun problème avec l`expression d`un point de vue pro-vie, mais qu`il n`était pas d`accord avec la présentation du message. Il prétendit avoir reçu 20 appels de citoyens se plaignant de la démonstration. La clinique Morgentaler, à l`extérieur de laquelle se tenait celle-ci, s`est aussi plaint. Mais la police ont dit qu`il ne pouvait rien faire puisque les démonstrateurs n`avaient brisé aucune loi. Woodside exprima sa frustration que son administration ne pouvait agir et admit également que Show the Truth n`avait brisé la loi.

Radio-Canada interviewa une mère boulversée d`avoir à répondre à des question de ses enfants concernant les photos graphiques apparaissant sur des panneaux de 1,5 metre de largeur. "Je suis indignée du fait qu`ils aient été exposés à ces horribles photos," de déclarer Karen Robertson résident de Fredericton. Mme Connell n`offrit aucune excuse. "Les photos sont boulversantes. C`est un horrible chose de voir les reste d`un enfant avorté," dit-elle à Radio-Canada. Elle déclara à LifeSite.com que l`organtisation est nommée 'Show the Truth' "et que c`est précisement de que nous faisons."

Même sivles médias se sont concentrés sur les réactions furieuses des résidents, Connell déclara que la réaction générale fut positive. Plusieurs chauffeurs ont claxoné en guise d`appui et les gens se sont enlignés pour obtenir la documentation distribuée par l`organisation.

L`arrêt à Fredericton n`a été qu`un de cinq aux Maritimes.


Dévoilement d`un Monument à la Culture de la Vie. Droit à la Vie Moncton a dévoilé sont monument à la Culture de la Vie le premier juillet. Le monument est situé à côté de la Cathédrale Notre-Dame de l`Assomption sur la rue George. Le monument a été béni par l`archevêque Mgr André Richard csc. Apparaissent de gauche à droite: Maurice Arsenault, président de Droit à la Vie Moncton; Richard Doucette, Député d`État des Chevaliers de Colomb du NB qui ont appuyé le projet; Archevêque Richard; directeur exécutif de DVNB Peter Ryan. On lit sur le devant du monument, "Toute Vie est Sacrée". On peut y voir les images d`un enfant à naître, d`une personne handicapée et d`un couple âgé.


Droit à la Vie Nouveau-Brunswick vous invite à un
Souper Bénéfice
Lundi, 23 oct. 2006 18:30hrs

Conférencière Invitée Spéciale: Stephanie Gray ! Autres conférenciers ! Divertissement

Pour information et billets veuillez contacter Peggy 642-5726; Cindy 847-5756; Martha 693-1474 Noreen 847-8973; Beth 832-5008; or Marilyn 696-7951