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RAPPORTS PRO VIE

ASSOCIATION DROIT À LA VIE NOUVEAU-BRUNSWICK
 
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SEPTEMBRE 2007                                     Rédacteur: Peter Ryan

 

Libertés civiles pro-vie sous attaque
DVNB perçoit une campagne de vilification pro-avortement

En avril, des groupes préconisant le droit à l`avortement demandaient au gouvernement du Nouveau-Brunswick d`établir des zones de non-protestation autour des installations pratiquant l`avortement et des bureaux de médecins. Les citoyens pro-vie seraient interdits de s`exprimer pacifiquement dans ces zones, et verraient donc leurs libertés civiles restreintes.

Les groupes demandant ces zones, y-inclus le Conseil consultatif sur le statut de la Femme, prétendent que les individus pro-vie ont entravé l`accès des femmes à l`avortement et menacé la sécurité publique par leur comportement. Ils ont lié l`activité pro-vie à des incidents de violence anti-avortement ailleurs.

Le Ministre de la justice T.J. Burke a dit qu`il se pencherait sur la question.

Entre-temps l`Association de Droit à la Vie NB a répondu vigoureusement aux allégations et à l`idée de refouler les expressions pro-vie pacifiques. Son directeur général Peter Ryan déclarait:

"L`Association Droit à la Vie Nouveau-Brunswick ne parraine aucune des protestations devant la clinique d`avortement Morgentaler. Durant les jours où on y exécute des avortements, certains individus, y-incluant moi-même, protestent pacifiquement parfois la mise à mort de vies à naître.

"Plus de 6 000 enfants indésirés ont été avortés à la clinique Morgentaler depuis son ouverture en 1994. C`est ce que nous protestons. Nous croyons que chaque vie d`enfant est précieuse, et nous exprimons notre message de non-violence.

"Toute suggestion que nous représentons une menace, enfreignons la loi, ou entravons les libertés civiles est entièrement fausse, et une atteinte à nos réputations.

"Le droit de protester pacifiquement est un droit humain fondamental dans une société démocratique. L`idée de zones fermées à ce droit est anti-démocratique et vise à réprimer de façon intolérante un certain point de vue.

"L`établissement de zones interdites n`a rien à voir avec la sécurité de la personne, et tout à voir avec les installations pratiquant les avortement. Elles cherche non seulement à librement éliminer des êtres humains qui sont sans voix, notamment les enfants à naître, mais aussi de réduire au silence ceux qui se veulent une voix pour les sans-voix."

Par la suite, DVNB critiqua sévèrement la professeure de droit à UNB, Jula Hughes, et la directrice Rosella Melanson du Conseil consultatif sur le statut de la Femmes, pour leurs commentaires aux médias. Le directeur Ryan affirma que celles- ci "avait proféré des accusations qui vont au-dela de commentaires acceptables. Ils sont absolument faux, inventés de toutes pièces et malicieux. Ils ... doivent être retirés." Hughes a prétendu que les protestataires avaient commis des "assauts" et "s`étaient jetés devant des autos." Melanson a affirmé qu`ils ont "barré l`accès" aux femmes entrant dans la clinique d`avortement. 

    Protestataire pro-vie.
    Dangereuse?

Ces deux femmes, ont toutefois refusé de retirer leurs remarques. DVNB songe à poursuivre ses démarches pour obtenir justice.

Le directeur Ryan déclarait, "Ce serait un gros coup contre la liberté et la vie si on empêchait les gens pro-vie de protester pacifiquement l`avortement en tenant silencieusement des affiches. Nous savons pertinement que des femmes au point de se faire avorter ont changé d`idée après avoir observé notre calme témoignage pro-vie."
 

Premier souhait des Canadiens : interdire l’avortement au Canada
par Peter Ryan, à l’aide de dossiers de LifeSiteNews.com le 3 juillet 2007

Lors de la fête du Canada, le réseau anglais de Radio-Canada a annoncé que l’interdiction de l’avortement au Canada vient en tête de la grande liste de souhaits des Canadiens, un projet mené en commun par le réseau en ligne Facebook et Radio-Canada. Facebook est particulièrement populaire parmi les jeunes.

Parmi les 16 000 personnes qui ont inscrit leurs souhaits au cours des semaines précédentes, 9 543 ont approuvé le souhait d’ "interdire l’avortement au Canada". Le souhait venant au deuxième rang en popularité a été : "Je souhaite que le Canada demeure pro-choix." Le troisième a été : "Pour un renouveau spirituel de notre pays." Le quatrième a été : "Rétablir la définition traditionnelle du mariage."

David Gilbert, étudiant d’université à Waterloo, en Ontario, a été le premier à afficher le souhait pro-vie gagnant. Il a dit à LifeSiteNews.com qu’il a toujours été en faveur de la vie, particulièrement quand elle le fruit de relations entre adolescents. "L’avortement était une option pour ma mère", a-t-il dit. "Les gens le lui ont suggéré. Je suis heureux qu’elle ne l’ait pas choisi".

Il a dit que les résultats de la liste de souhaits montrent que " les jeunes Canadiens veulent vraiment parler de la question. La conscience de notre pays n’est pas fixée au sujet de l’avortement. J’espère que les opinions des gens sur l’avortement seront remises en question et que l’avortement deviendra une grande question d’actualité au Canada."


Moins de bébés ont été avortés en 2004
De "Avortements provoqués 2004," Statistique Canada Le Quotidien le 17 juillet 2007

En 2004, le nombre de Canadiennes qui ont subi un avortement provoqué était inférieur à celui inscrit l'année précédente, et le recul a eu lieu principalement chez les femmes dans la vingtaine.

Le nombre total d'avortements provoqués pratiqués en 2004 tait de 100 039, en baisse de 2,9 % par rapport aux 103 001 avortements provoqués enregistrés en 2003. Le taux d'avortements provoqués a par consquent diminué légrement, pour passer de 15,1 avortements pour 1 000 femmes de 15  44 ans en 2003  14,6 en 2004.

Le taux d'avortements provoqués a régressé dans tous les groupes d'âge, sauf dans celui des femmes de 40 ans et plus, dans lequel il est demeuré stable. Le recul le plus marqué a été enregistré chez les femmes dans la vingtaine, qui ont vu leur taux passer de 25,8 avortements provoqués pour 1 000 femmes en 2003 à 24,7 en 2004.

Le nombre d'avortements provoqués pour 100  naissances vivantes a fléchi pour passer de 30,8 en 2003 à 29,7 en 2004.

Chez les adolescentes de moins de 20 ans, le taux

d'avortements provoqués était de 13,8 pour 1 000 femmes en 2004, en baisse par rapport aux 14,4 avortements provoqués enregistrés l'année précédente. Le taux d'avortements provoqués chez les adolescentes a diminué progressivement depuis 1996, année au cours de laquelle il avait atteint un sommet de 18,9.

Le taux de natalité brut chez les adolescentes a également continué à diminuer. En 1996, il était de 18,6 naissances vivantes pour 1 000 femmes de moins de 20 ans. En 2004, il a fléchi pour s'établir à 11,4.

Les avortements provoqués demeurent surtout répandus chez les femmes dans la vingtaine. Parmi toutes les femmes qui ont subi un avortement provoqué en 2004, 53 % appartiennent à ce groupe d'âge. En moyenne, 25 femmes dans la vingtaine sur 1 000 ont subi un avortement provoqué.

Le taux d'avortements provoqués est demeuré le même ou a augmenté chez les résidentes de Terre-Neuve-et-Labrador, de l'Île-du-Prince-Édouard, de la Saskatchewan, de l'Alberta et des Territoires du Nord-Ouest.

Le taux d'avortements provoqués a diminué en Nouvelle-Écosse, au Nouveau-Brunswick, au Québec, en Ontario, au Manitoba et en Colombie-Britannique.

 

Avortements provoqués, selon la province de résidence

 

2003

2004

2003 à 2004

2003

2004

 

nombre d'avortements

variation en %

taux pour 1 000 femmes1

Total

103 001

100 039

-2,9

15,1

14,6

Terre-Neuve-et-Labrador

895

902

0,8

7,9

8,1

Île-du-Prince-Édouard

137

143

4,4

4,7

4,9

Nouvelle-Écosse

1 924

1 905

-1,0

9,7

9,7

Nouveau-Brunswick

943

920

-2,4

5,9

5,8

Québec

30 802

30 616

-0,6

19,7

19,6

Ontario

36 640

35 183

-4,0

13,6

13,0

Manitoba2

2 939

2 661

-9,5

12,1

11,0

Saskatchewan

1 842

1 888

2,5

9,0

9,3

Alberta

10 814

11 098

2,6

15,1

15,4

Colombie-Britannique

15 495

14 145

-8,7

17,2

15,7

Yukon

129

x

x

17,7

x

Territories du Nord-Ouest

255

261

2,4

24,5

24,8

Nunavut3

...

x

...

...

x

Déclarés par des États américains

149

...

...

...

...

Lieu de résidence non déclaré

37

14

-62,2

...

...

x

confidentiel en vertu des dispositions de la Loi sur la statistique

...

n'ayant pas lieu de figurer

1.

Les taux ont été calculés en prenant comme référence la population de femmes de 15 à 44 ans.

2.

En 2004, les données sur les avortements provoqués pratiqués dans les cliniques du Manitoba n'étaient pas offertes. Seules les données sur les avortements provoqués pratiqués dans les hôpitaux du Manitoba sont comprises pour 2003 et 2004.

3.

Le Nunavut n'est pas compris dans ce tableau, parce que les données pour ce territoire étaient incomplètes pour 2003.

 

 


Amnistie Internationale dans l’embarras pour son soutien à l`avortement

De "Amnesty betrayed its mission of supporting rights," Catholic News Service 25 juin, 2007
 

Amnistie Internationale "a trahi sa mission" en appuyant la légalisation de l`avortement de par le monde, a déclaré le Conseil pontifical de Justice et Paix.

"Je crois que, si de fait Amnistie Internationale persiste dans ce sens, les individus et organismes catholicques doivent retirer leur appui parce qu`en décidant de promouvoir les droits à l`avortement, Amnistie Internationale a trahi sa mission", a dit le Cardinal Renato Martino.

Amnistie Internationale, un défenseur hautement respecté des droits humains, avait par le passé une position officiellement neutre sur l`avortement jusqu`au mois d`avril, lorsque son comité exécutif adopta une nouvelle politique exigeant la décriminalisation de l`avortement partout au monde.

Expliquant sa nouvelle position, Amnistie prétend qu`elle appui un droit à l`avortement seulement pour les femmes fécondées lors d`un acte de viol ou d`inceste ou dans des cas de risques graves à la santé ou la vie de la mère.

Le cardinal déclarait qu`il n`est jamais justifiable de tuer une vie humaine innocente. De sélectivement justifier l`avortement, même pour des cas de viol, c`est définir l`enfant innocent dans le sein maternel comme un ennemi, une ‘chose’ qui doit être détruite. Comment pouvons nous affirmer que le meurtre d`un enfant peut être bon dans certains cas et mal dans d`autres cas?"

Amnistie Internationale, foundée en 1961 par un converti britannique au catholicisme, Peter Benenson, est reconnue pour sa défence des innocentes victimes de violence.


De "Amnesty International Responds to Catholic Church's Abortion Condemnation," par Steven Ertelt LifeNews.com Editor 23 août 2007

Amnistie Internationale a émis une déclaration en réplique à la condamnation de l`Église catholique sur sa nouvelle position appuyant l`avortement.

"Amnistie Internationale réaffirme sa politique, adoptée en avril de cette année, qui vise à appuyer la décriminalisation de l`avortement, afin d`assurer que les femmes aient accès aux soins de santé en cas de complications résultant de l`avortement et, aussi, afin de défendre l`accès à l`avortement - tenant compte des limites raisonnable du développement de la grossesse - lorsque leur santé ou vie sont en danger."

Récemment, le Père Frank Pavone, le fondateur de Prêtres Pro-Vie, révélait à LifeNews.com ses inquiétudes suite à cette décision.

De dire le Père Pavone, "Amnistie Internationale fut fondée en vue de protéger les droits humains; malheureusement, elle piétine maintenant sur les plus fondamentaux des droits humain, le droit à la vie. Le fait de ne pas protéger le droits à la vie porte à soupçonner la prétention d`Amnistie Internationale de "défendre tout autre droit humain."

APPEL À L`ACTION: Dites à Amnistie Internationale que vous voulez qu`elle renverse sa décision de défendre l`avortement. Allez au http://web.amnesty.org/contacts/engindex.

 

Souper Bénéfice. Plus de 225 ont participé le 29 mai au 7e Souper Bénéfice de Droit à la Vie Fredericton. Le conférencier principal était le président national de Campaign Life Coalition, Jim Hughes (centre). Laurie Connors (gauche) et Donna Mazerolle (droite) firent part de témoignages personnels. Apparaissant aussi, Thaddée Renault vice-président (gauche) et Peter Ryan, directeur exécutif de DVNB (droite)qui a créé l`affiche illustrée pour contrer le silence des médias sur la vérité entourant la clinique d`avortement à

Fredericton. Photo: Michael Nowlan

 

On laisse tomber les accusations contre une protestataire pro-vie du N-B

On a laissé tomber en avril les chefs d`accusation contre une femme de Fredericton qui avait été arrêtée plusieurs mois auparavant pour avoir exhibé une image d`un bébé avorté à l`extérieur le la clinique Morgentaler.

Suzie Ryan, épouse de directeur-exécutif de DVNB Peter Ryan, fut arrêtée sans avertissement en Septembre 2006. Le département policier de Fredericton l`avait intitialement accusée de violer les lois du Code Criminel contre l`obscénité (déjà paru dans les Rapports Pro-Vie du mars/07).

Après sept mois d`attente anxieurse pour son procès, la Couronne informait Mme Ryan qu`elle avait décidé d`abandonner sa poursuite contre elle. DVNE croit que le manque de précédents appuyant les accusations ont pu être un gros facteur.

Ceci illustre l`ironie du fait qu`un crime contre l`humanité - le meurtre des enfants à naître - a l`approbation des autorités tandis que les gens qui protestent cette violence sont traités de criminels.

Mme et M. Ryan veulent remercier toutes les personnes qui ont prié ou écrit de lettres d`appui.



Méritent-elles de naître?
La naissance de jumeaux en Colombie-Britannique soulève un débat


La naissance de jumeaux siamois en Colombie-Britannique a soulevé au cours des derniers mois un débat animé sur la question de savoir si de tels enfants devraient être avortés avant la naissance ou enthanasiés après.

Tatian et Krista Hogan-Simms, nées le 25 octobre 2006 d’un couple de la Colombie-Britannique, étaient soudées l’une à l’autre par la tête. Pendant la grossesse, on a conseillé à la mère, Felicia Simms, de subir un avortement, mais elle a refusé. Elle aurait déclaré que ses filles « sont nées pour une raison, soit d’enseigner aux gens la tolérance; il n’y a rien de mal à être différent. »

En mai, tandis que les médecins examinaient si une séparation chirurgicale des filles était possible, deux commentateurs des médias ont exprimé des opinions contradictoires dans un article du Toronto Sun intitulé « Do they deserve to be born? » (Méritent-elles de naître?)

Michael Coren a répondu oui. Il a soutenu que, même s’il s’avère coûteux et difficile de prendre soin de tels enfants, « aucune société civilisée ne considère les dépenses et la commodité plus importantes que la générosité et la compassion. Si elle le faisait, elle éliminerait immédiatement, par exemple, les toxicomanes, les sans-abri et les personnes atteintes du SIDA. »

Le Dr Gifford-Jones n’était pas d’accord. « L’occasion devrait être un signal d’alarme montrant que nous devons prévenir dans l’avenir une cruauté inimaginable du genre », a-t-il déclaré. « Il est difficile de comprendre un parent qui voudrait voir se poursuivre une grossesse si tragique. Dans ce cas, la nature a causé une catastrophe. Pourquoi aggraver l’erreur en faisant subir aux jumelles un tel sort? »

Gifford-Jones a dit que la mère n’aurait même pas dû être autorisée à prendre la décision de subir un avortement ou non. Un comité de déontologie aurait dû en décider. Il a prédit que la vie des jumelles sera « l’enfer sur la terre ».

Coren a répondu : « Tatiana et Krista seront aimées et, chose très importante, aimeront en retour. Elles souriront, riront, pleureront, seront tristes et heureuses, parfois effrayées, parfois emballées. Elles vivront; c’est bien assez. Que Dieu pardonne à quiconque s’arroge le droit de décider qui peut exister et qui ne peut pas. »

Selon un reportage de CTV le 3 août, les jumelles ne seront pas séparées par une intervention chirurgicale après tout, étant donné le risque de graves dommages au cerveau. On rapporte que les filles se portent bien actuellement.


Les gens du Nouveau-Brunswick marchent pour la vie

Plus de 300 personnes ont participé le 10 mai à la 7e Marche pour la Vie devant la Législature.
15 membres de l`Assemblée législative étaient présents. Le thème cette année était "Plus de Bébés, Moins d`Avortements."

 

   Ci-haut: Adolescents pour la vie!


                

Mgr Valéry Vienneau, évêque catholique de Bathurst, et

Elsie Wayne, ancienne député de Saint-Jean, étaient parmi
ceux qui ont pris la parole lors de la Marche.


 

160 bébés en santé meurent pour 50 cas de syndrome de Down détectés par amniocentèse
par Hilary White


LONDRES, le 20 août 2007 (LifeSiteNew.com) Les dangers de l’amniocentèse pour l’enfant à naître sont connus depuis longtemps, mais maintenant, une nouvelle analyse faite par un médecin britannique a montré que l’utilisation de ce test pour dépister et détruire les enfants atteints du syndrome de Down et d’autres anomalies génétiques cause la mort de centaines de bébés en santé chaque année en Grande-Bretagne.

Le Dr Hylton Meire, médecin retraité et auteur d’ouvrages sur les ultrasons, calcule que, pour 50 enfants atteints du syndrome de Down qui sont correctement détectés et tués par avortement, 160 bébés non atteints périssent par suite de fausses couches après le test. Son article, publié dans le Journal of the British Medical Ultrasound Society, insiste surtout sur le fait que ce test non invasif, appelé mesure de l’épaisseur de la nuque, n’est pas aussi utile qu’on le croit généralement, étant donné la fréquence élevée des faux positifs qu’il donne.

En obstétrique, la pratique normale actuelle est de pratiquer chez les femmes enceintes le test non invasif, qui mesure le fluide à l’arrière du cou de l’enfant. Le test, considéré en même temps que l’âge

de la mère, donne un nombre qui sert à indiquer la possibilité que l’enfant ait le syndrome de Down. Si ce

nombre est assez élevé, on administre à la mère une amniocentèse, test qui consiste à insérer une aiguille

dans l’abdomen pour prélever, puis analyser un échantillon de liquide amniotique.

Étant donné qu’environ 1 enfant conçu sur 1 000 est atteint du syndrome de Down et que l’amniocentèse a une chance sur 200 de provoquer une fausse couche,

écrie le Dr Meire dans la revue Ultrasound, si toutes les femmes enceintes subissaient le test d’amniocentèse, pas moins de 3 200 bébés en santé pourraient périr par fausse couche chaque année.

Environ 30 000 tests d’amniocentèse sont pratiqués chaque année au Royaume-Uni.

En Amérique du Nord, plus tôt cette année, l’American College of Obstetricians and Gynecologists et la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada ont recommandé le dépistage, y compris par amniocentèse, pour toutes les femmes enceintes, et non seulement celles de plus de 35 ans.


Deux médecins débattent la recherche embryonnaire


Note du rédacteur: Deux médecins ont débattu récemment la quesiton de l'usage d'embryons humains pour la fin de recherche médicale, dans les pages du Hamilton Spectator.

La recherche sur les cellules souches n`entraîne pas la mort
Dr John G. Kelton, Doyen, Michael G. deGroote Shool of Medicine, McMaster University

Hamilton Spectator,
19 juillet 2007

De récentes lettres dans The Spectator ont démontré l`opposition à la recherche utilisant les cellules souches embryonnaires humaines, tel qu`effectuée à l`Université McMaster. Celles-ci nécessitent une clarification des faits.

L`Université McMaster se félicite, comme une des universités canadiennes avec le plus intense programme de recherche, de pratiquer la plus haute qualité de recherche biomédicale reconnue pour ses critères d`éthique. D`où on conclu que la recherche à McMaster, qui utilise les cellules souches embryon-

naires, sont en pleine conformité avec la loi cana-dienne et les règlements et les principes directeurs des agences et conseils d`administration nationaux.

Selon la loi, toute cellule souche embryonnaire humaine utilisée en recherche scientifique au Canada est acquise à un stade défini dans la procédure de ‘fertilisation in vitro.’ Des groupes de cellules embryonnaires sont obtenus de donneurs qui cherche à avoir des enfants par cette procédure - qui requiert une thérapie hormonale, traitement de la mère et ultimement l`implantation de ce groupe d`oeufs. La plupart des groupes d`oeufs (cellules souches embryonnaires), dont plusieurs peuvent occuper la tête d`une épingle, ne sont pas utilisés. Les groupes de cellules non-utilisés ont seulement deux aboutissements possibles: destruction ou usage dans des expériences scientifiques visant littéralement à guérir le cancer ou à sauver des vies. Cette décision est prise par les donneurs. Mais il faut souligner qu`aucune vie humaine viable est détruite.

L`Université McMaster et son Michael G. DeGroote School of Medicine sont capables de poursuivre une recherche utilisant les cellules souches grâce aux dons visionnaires de Michael deGroote et David Braley, de même qu`avec l`appui d`agences telles que l`Instituts de recherche en santé du Canada et l`Institut national du cancer du Canada.

La moitié de la recherche utilisant les cellules souches à McMaster a recours aux cellules souches adultes. Toute-fois, les cellules souches embryonnaires ont un potentiel de guérison beaucoup plus élevé. La thérapie des cellules souches embryonnaires humaines offre la possibilité d`aider aux personnes souffrant de maladies catastro-phique telles que Parkinson, Alzheimer, scleroderma, maladie de Lou Gehrig et le cancer, pour en nommer que quelques unes. Ce sont nos patients pour qui il n`y présentement ni solution chirurgicale ou médecinale.

A titre de médecin, je sais que la recherche utilisant les cellules souches est importante, ayant eu l`expérience personnelle de ses bénéfices sur mes patients. Ce fut controversé lorsque, il y a presque deux décennies, deux de mes collègues de McMaster ont réussir à accomplir la première greffe de moelle épinière au Canada, employant des cellules souches non-reliée au receveur. Depuis ce merveilleux jour, des milliers de vies ont été sauvées avec cette connaissance et procédure, plusieurs de celles-ci ici même à Hamilton.

La plupart des canadiens appuyent la recherche utilisant les cellules embryonnaires humaines. Nous sommes fiers de voir cet important travail se réaliser à McMaster.

On questionne la recherche utilisant les cellules souches embryonnaires
Paul Ranalli, MD FRCPC, maître de conférences en
neurologie, Université de Toronto.
The Hamilton Spectator
- 25 juillet 2007

Re: ‘La recherche sur le cellules souches ne devrait pas coûter la vie’ (lettres, 19 juillet)

Le Dr John Kelton décrit ses lettres qui légitimisent la recherche sur les cellules souches comme étant une "clarification des faits." Il est donc désappointant de le voir employer une tactique malhonnête, cachant une recherche éthiquement suspecte - et, jusqu`à présent, futile - sur des embryons jouissant d`une respectabilité mérité par des cellules souches adultes, lesquelles ont été un indéniable succès en constant développement.

Quand le Dr Kelton déclare sa justifiable fierté dans son "expérience personnelle du bénéfice à mes patients" il parle, bien entendu, du succès dû aux cellules souches adultes, y-inclus l`usage maintenant courant de cellules souches adultes dans la transplantation de moelle épinière. Nous appuyons tous la recherche faisant usage des cellules souches adultes.

Par contre, il n`y a simplement pas de fondement à sa prétention que "les cellules souches embryonnaires ont un meilleur potentiel de guérison."

Nous attendons depuis des années, avec très peu de résultats, ce "potentiel" promis. Entre temps, les cellules souches adultes ont vite fait leurs preuves avec des succès vérifiables contre plus de 70 maladies jusqu`à date.

Combien de succès en application humaine ont-ils été publiés sur les cellules souches embryonnaires? Précisément zéro.

De plus, on cherche encore une explication à l`effrayante tendance qu`ont les cellules souches

embryonnaires de se transformer en tumeurs cancéreuses.

On remarque le manque d`une défence éthique de la part du Dr Kelton, car le lecteur pourrait facilement être trompé par sa prétention qu`"aucune vie humaine viable est détruite." En fait, un embryon en bon état, capable de s`implanter dans le sein de sa mère, est absolument viable.

C`est le destruction de l`embryon par le chercheur - en minant ses cellules souches - qui le rend non-viable.

Le progrès scientifique a, d`âge en âge, récompensé l`humanité par des percés thérapeutiques éthiques et honorables qui n`ont pas nécessité le besoin de compromettre à court terme notre moralité.

Avec les cellules souche adultes, aucune patience n`est requise. Les succès sont réels, et leur rafinement par une recherche continue est beaucoup plus méritoire du financement visionnaire fourni par Michael deGroote et David Braley.

L’avortement des enfants non désirés réduit-il la criminalité, ou l’augmente-t-il?

Note de la rédaction : Il y a quelques années, Henry Morgentaler a fanfaronné que l’avortement réduit la criminalité en éliminant des enfants non désirés qui sont plus susceptibles que d’autres de commettre des actes criminels. Une nouvelle étude conteste cette opinion.

Le résumé de presse suivant est reproduit de l’article de Steven Ertelt, rédacteur de LifeNews.com, intitulé "Study Says Abortion Leads to Higher Crime, Increased Murder Rates," 9 août 2007.

Washington (D.C.) – Une étude menée par un chercheur de l’Université du Maryland montre que la légalisation de l’avortement a amené une hausse de la criminalité et du taux d’homicide. La cause en est qu’un pourcentage plus élevé des enfants a grandi dans des foyers monoparentaux pendant les années qui ont suivi Roe c. Wade.

Ces conclusions ont été publiés dans le numéro d’avril 2007 de la revue savante Economic Inquiry et sont incluses dans un nouveau livre écrit par le chercheur John R. Lott.

Selon Lott, la décision du tribunal suprême a finalement entraîné un plus grand nombre de naissances hors mariage ainsi qu’une réduction du nombre d’enfants adoptés et de parents mariés.

"De telles tendances sont contradictoires », a dit l’économiste au Cybercast News Service au cours d’une entrevue. "Le lien qui les rattache est la libéralisation des règles sur l’avortement."

Lott a déclaré que ces résultats amenés par l’arrêt Roe "ont influencé les décisions sur les relations sexuelles prémaritales et la pratique prudente de la contraception. C’est une question économique : quand une chose semble coûter moins cher, elle se produit plus souvent."

Lott et John Whitley, affiliés à l’Université de Chicago, ont écrit en août 2006 un document contestant les prétentions selon lesquelles l’avortement réduisait la criminalité. Ce document est le fondement de l’article de revue et du livre écrit plus tard par Lott.

Parce que l’arrêt Roe a eu pour résultat un plus grand nombre d’enfants qui grandissent dans des foyers monoparentaux et parce que ces enfants ont plus de chances de devenir des criminels que les enfants des foyers biparentaux, les chercheurs affirment que l’avortement a amené un taux de criminalité plus élevé.

Ils soulignent que 5 % des enfants de race blanche sont nés hors mariage de 1965 à 1969, comparativement à 16 % en 1980. Le nombre d’enfants de race noire nés hors mariage est passé de 35 % à 62 % pendant la même période.

Ces enfants de mères célibataires, statistiquement plus exposés à devenir des criminels, sont responsables de 700 meurtres additionnels en 1998 seulement, affirment-ils. Cette hausse spectaculaire a entraîné des coûts de 3,3 milliards de dollars en "coûts de victimisation", selon leur document.

Au bout du compte, Lott affirme que les taux de criminalité ont affiché une augmentation pouvant aller de 0,5 % à 7 % par suite de la légalisation de l’avortement.

La nouvelle étude s’ajoute à d’autres analyses récentes qui montrent que les auteurs du livre Freakonomics, publié en 2001, ont eu tort de soutenir que l’avortement a amené une diminution de la criminalité.

John Donohue, de l’École de droit de Stanford, et Steven Levitt, de l’Université de Chicago, ont publié une étude montrant un lien entre l’avortement et la baisse des actes criminels violents aux États-Unis dans les années 1990.

"Si les estimations sont exactes, la légalisation de l’avortement peut expliquer environ la moitié de la récente baisse de la criminalité", ont écrit Donohue et Levitt.

Les auteurs soutiennent que l’accès facile à l’avortement depuis sa légalisation en 1973 a réduit le nombre d’enfants non désirés et, par contrecoup, la criminalité dans les générations suivantes. Ils se sont appuyés sur les dossiers d’arrestations pour soutenir que l’avortement réduirait la criminalité à raison de 1 % par année pendant les deux prochaines décennies.

En novembre 2005, Christopher Foote, économiste principal de la Federal Reserve Bank de Boston, et l’adjoint de recherche Christopher Goetz, ont déclaré au Wall Street Journal que les données utilisées par Levitt étaient incorrectes.

Foote a déclaré qu’« il manquait une formule » dans la recherche originale de Levitt et que cela l’a amené à ne pas tenir compte de certains facteurs qui ont pu contribuer à la baisse de la criminalité pendant les années 1980 et 1990.


Le déclin de la maternité

Nous devrions nous arrêter pour considérer les facteurs sociaux qui préviennent
de plus en plus de femmes d`avoir des enfants.

par Margret Kopala, The Ottawa Citizen, 12 mai 2007


Note du rédacteur: L'article ci-dessous, légèrement abrégé, fut rédigé juste avant la Fête de Mères 2007. Les opinions exprimées sont celles de l'auteur et peuvent ne pas toujours représenter celles de DVNB.

En randonnée le long du Sunshine Coast de la Colombie Britannique la semaine dernière, ma soeur et moi avons passé près de la maison d`une femme récemment atteinte du cancer. Comme mort digne, pas de mieux. Pré-décédée par son mari, ses soins furent pris en main par ces quatre enfants adultes. Elle mouru paisiblement, entourée d`eux et d`un magnifique panorama océanique.

Pour les générations qui ont réduit leurs taux de fécondité au-dessous du niveau de remplacement, une mort aussi réconfortante ne peut que devenir de plus en plus rare. Avec 1,5 enfants par couple, notre meilleur espoir est une mort tranquille dans un endroit propre où les employés immigrants parlent notre langue. Et ceci n`est que le visage humain du déclin démographique. Le visage économique n`est guère plus séduisant: un marché de travail avec insuffisance de main d`oeuvre, réduction du revenu national brut et aucun revenu d`impôt pour financer les soins de santé - pour n`en nommer que quelques uns.

Le Canada n`est pas l`unique pays dans cette impasse. Selon American Alone, description à point de Mark Steyn sur la "démocratie, Islam et l`épuisement de la civilisation," les pays développés sont partis de 30 pourcent à 20 pourcent de la population mondiale. La Grèce a 1,3 naissances par couple - le "plus bas des baisses" duquel aucune société n`a pu se relever; la Russie, où 60 pourcent des grossesses sont interrompues, possède le niveau de VIH ayant plus haut taux de croissance au monde; et l`Italie où, en 2050, 60 pourcent des Italiens n`auront pas de frères, soeurs, cousins, tantes ou oncles. Des pays développés, seul les États-Unis se replace, avec un taux de naissance de 2,1.

Comment en est-on arrivé à ceci? Au Canada, une réponse serait l`infertilité. Celle-ci affecte un couple sur 15 (en Grande-Bretagne un sur six est affecté), lesquels dépense quelques $30 million chaque année uniquement sur la fertilisation in-vitro. Définie comme l`incapacité de concevoir après un an de tentative, l`infertilité peut provenir de multiples facteurs affectant les hommes et les femmes. Mais, selon le site web Biobasics du gouvernement canadien, les deux principaux facteurs sont le retardement des grossesses et les maladies transmises sexuellement (MTSs).

Aujourd`hui, les mères qui donnent naissance ont en moyenne 29,5 ans. Puisque les femmes naissent avec un certain nombres d`oeufs dont la qualité et la quantité diminuent à partir de 30 ans, ce n`est pas surprenant que pour la proportion grandissante de femmes de 30 ans et plus qui tentent de devenir enceintes, il est beaucoup plus difficile de concevoir et porter un enfant.

Empirant le problème, l`activité sexuelle précoce et accrue signifie une plus grande probabilité de contracter une gonorrhée ou chlamydia. Chez les femmes, la maladie inflammatoire pelvienne et, par la suite le blocage des trompes fallopiennes ou grossesse ectopique peuvent survenir. Chez les hommes, la stérilité est possible. D`après healtyontario.com, les taux d`infections MTS ont augmenté de 60 pourcent depuis 1997 - les filles entre les âges de 15 et 19 en démontrant les plus hauts taux. En 2003, 20 000 nouveaux cas de chlamydia furent rapportés au Canada.

Certains problèmes d`infertilité sont prévenables, mais il y a des forces sociales et économiques plus importantes encore. La production alimentaire industrielle et la dégradation environementale exercent leur influence nocive. Très récemment, une étude faite par Harvard School of Public Health impliquait les lipides trans tandis qu`une autre conduite par l`Université de Rochester soulevait encore d`autres questions sur le boeuf traité avec des hormones. Un lien sûr existe entre l`obésité et les kystes ovariens. Combinées aux complications génétiques déjà associées aux grossesses retardées, les inquiétudes concernant l`habilité des générations futures à se reproduire sont réalistes. Il est alarmant que la Société des Obstétriciens et Gynécologues cherche à introduire les tests génétiques pour toutes les femmes enceintes, non seulement pour celles de plus de 30 ans.

Il faut savoir que les statistiques sur l`infertilité ne

tiennent pas compte des femmes qui décident de ne pas avoir d`enfants et celles résignées à manquer l`occasion d`en avoir. Sur cette question, Mark Steyn blame l`"agenda progressive" - avortement, marriage gai, état adulte sans cesse différé - et il a raison. Il n`entre pas dans tous les détails mais ils sont facilement identifiables. Aux États-Unis, 48,5 million d`avortement depuis Roe v. Wade dépassent de peu les 47 million de citoyens tués durant le Deuxième Guerre Mondiale. Et, comme Raine Knopf de l`Université de Calgary l`avait prédit, le mariage gai fait que toute distinction publique entre la sexualité procréative et non-pro-procrétive n`existe plus.

Comme résultat nous bourrons nos jeunes de pilules, les enveloppons de condoms et, à venir prochainenent, des vaccins dans l`espoir de prévenir des grossesses indésirées, MTS et, maintenant, le cancer du col de l`utérus. Tout ceci parce que certains gens, qui ne se donneraient même pas la main s`ils avaient un rhume, leur nient une capacité de responsabilité personnelle.

Autrement dit, l`infantilisation continue et son prix augmente. Les clinique de fértilité offre de l`espoir, mais un nombre grandissant d`éthiciens confirment que toute action d`arrière-garde engendre autant de problèmes qu`ils en résoudent. Est-ce que Procréation assistée Canada, nouvellement établi à Vancouver pour traiter de ces problèmes, essayera aussi de trouver une solution à la prévention de l`infertilité? Qui le fera?

Les parents ont besoin d`appui tangible de la part de la société civile autant que du gouvernement. Les prix de logement qui nécessitent deux salaires rendent intenable la naissance d`un enfant - un problème intensifié par les politiques d`immigration qui augmentent les prix de l`immobilier tout en compensant il semble pour les enfants que nous ne produisons pas. Malheureusement les immigrants adoptent nos moeurs de reproduction au-dedans d`une génération.

Et oui, mes souhaits pour une heureuse Fête des Mères. Avant trop longtemps il restera peut-être peu de mères à célébrer.


Les enfants nous gênent
George Jonas, National Post 19 mai 2007