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         La question de l`avortement "n`a plus d`urgence"
               Clement dit qu`Ottawa va attendre que le N.-B. initie la discussion

              Telegraph-Journal
le 11 décembre 2006. Réimprimé avec permission.

MONCTON - La contentieuse politique du Nouveau-Brunswick sur l`avortement semble être une patate chaude
que les gouvernements fédéral et provincial voudraient voir se refroidir.

La province ne finance pas les avortements pratiqués à la clinique privée du Dr. Henry Morgentaler de Fredericton,
où les femmes payent au-dessus de $700 pour un avortement. Le Nouveau-Brunswick et Ottawa se sont chamaillés
durant plusieurs années sur cette politique provinciale, laquelle requiert également des femmes qu`elles trouvent deux
médecins prêts à certifier un avortement de médicalement nécessaire.

Toutefois, le ministre fédéral de la Santé Tony Clement a dit au Telegraph- Journal de samedi que la question " n`a
plus d`urgence".

"Nous attendions les résultats de l`élection au Nouveau-Brunswick," affirmait Clement. "Je n`ai encore rien entendu
formellement ou informellement du nouveau ministre de la santé (Mike Murphy) sur la question et, à vrai dire, c`est
à eux d`initier la discussion. Je ne veux pas exclure aucune de ses options. Il lui faut décider leur position sur cette
question et nous la communiquer".

Les deux gouvernements semblaient se diriger vers une impasse l`automne dernier après que l`ancien ministre Libéral
de la Santé eut nommé un panel de trois membres pour résoudre la question.

Les pourparlers s`étaient embourbés avant l`élection fédérale de janvier et le porte-parole de Santé Canada déclara
en avril que le nouveau gouvernement Conservateur examinait encore la possibilité de procéder. L`ancien ministre
de la Justice Brad Green disait à l`automne qu`il n`avait pas entendu quoique ce soit d`Ottawa sur la question.

Lorsque je lui ai demandé comment longtemps il voudrait attendrait pour un signe de Murphy avant de procéder,
Clement déclara, "J`attendrai jusqu`à ce qu`il communique avec moi".

Murphy a aussi indiqué que la question n`était pas une de ses priorités.

Pour être franc, durant les deux derniers mois, la question n`est jamais venue sur la tapis," disait-il. "Il n`existe, à ce
que je sache, aucune intention à ce temps-ci de changer quoi que ce soit".

Commentaires de DVNB

Peter Ryan, directeur exécutif de Droit à la Vie NB, avait ceci comme réaction au commentaire exprimé par le
ministre fédéral de la Santé Tony Clement, concernant la politique du Nouveau-Brunswick au sujet du financement
des cliniques d`avortement:

"Le gouvernement fédéral semble vouloir abandonner sa dispute avec le Nouveau-Brunswick. Voilà une bone nouvelle.

"Il n`y a vraiment aucune raison pour une dispute. La politique du NB - de ne pas fournir des fonds publiques à une
clinique privée où les avortements
sont pratiqués électivement, c.-à-d. sans critères de nécessité médicale - est
raisonable, conforme à l`éthique et légal
. Dans un tel cas, Ottawa devrait s`en remettre à la juridiction provinciale
couvrant les soins de santé. C`est ce que M. Clement semble faire. C`est une excellent initiative".


        Deux-tiers des Canadiens appuient la protection légale
                   pour les enfants à naître
             
  Communiqué de Vie-Canada, 9 novembre 2006

Note de l`éditeur: CBC News rapportait le 31 janvier un nouveau sondage Omnifacts prétendant démontrer que la plupart
des Nouveau-Brunswickois favorisent "le droit de choisir". Droit à la Vie NB a sévèrement critiqué ce sondage - le qualifiant de
biaisé: visitez notre site web, voir sous "Media Releases". Nous croyons que le sondage Environics apparaissant ici reflète plus
fidèlement l`opinion publique.
Ce sondage démontra que seulement 21% des résidents de l`Atlantique appuyent le
financement public de tous les avortements (c.-à-d. l`avortement sur demande dans les cliniques privées).

Le cinquième sondage annuel de l`opinion des canadiens sur l`avortement a démontré que près du deux-tiers des
2 021 personnes questionnées par le Groupe de Recherche Environics appuient des lois visant à protéger la vie humaine
avant la naissance.

Seulement trois sur dix appuient la présente politique canadienne qui ne contient aucune protection légale pour les
êtres humains à tous leurs stades de développement avant la naissance.

Le sondage, parrainé par VieCanada, le groupe nationale éducateur pro-vie, contenait des questions sur le
consentement des parents à l`avortement, sur le consentement informé et les points de vue concernant le
financement public de l`avortement.

La présidente de VieCanada, Joanne Byfield, note que l`appui à la protection légale a augmenté cette année à 64%
- de 60% en 2005.

"Ceci pourrait réfléter le profile élevé du meurtre des femmes enceintes depuis un an et de la frustration ressenti par
la police due à l`impossibilité d`inculper les coupables pour deux meurtres," dit-elle. Nos lois ne reconnaissent pas
ces bébés comme êtres humains possédant des droits, alors ce n`est pas un crime de les tuer."

Elle indique qu`un projet de loi déposé par le député Leon Benoit d`Alberta aurait changé la loi pour permettre
des inculpations de meurtre quand l`enfant à naître est tué lors d`un acte de violence contre la mère. Son projet de
loi fut déclaré non-votable par un comité de la Chambre des Communes. Le sondage a également révélé un appui
de 70% pour des lois sur le consentement informé, qui exigeraient que les femmes soient bien informées sur le
développement du foetus et tous les risques pour la santé ainsi que des complications, avant de choisir l`avortement.

Sur la question du consentement des parents, 55% des répondants appuiaient la loi exigeant le consentement parental
pour les mineures âgées de moins de 18 ans qui veulent se faire avorter. Couramment au Canada il n`existe aucun
exigeance de consentement parental. Des filles aussi jeunes que 13 et 14 ans peuvent se procurer un avortement sans
le consentement des parents.

Les contribuables canadiens payent pour la plupart des avortements au Canada, de dire Byfield, bien que les deux-tiers
des répondants ont dit que les avortements devraient soit être financés de façon privée (18%) ou financés
publiquement seulement lors d`urgences médicales (48%).

"Pourquoi nos gouvernements insistent-ils à se servir des rares argents consacrés aux soins de santé pour défrayer ce
choix personnel?" demande t-elle. Mme Byfield fait remarquer que l`opinion publique canadienne a été clairement
exprimée dans ces sondages pour cinq années de suite. "Nous posons la question en termes de droits," dit-elle. "Nous
pensons au droit à la vie, enchâssé dans la section 7 de la Charte canadienne des droits et libertés; aux droits des
femmes à être renseignées sur les procédures qu`elles sont à la veille de subir; aux droits des contribuables de décider
comment leur argent devrait être dépensé."

"Les politiciens canadiens, fédéraux et provinciaux, refusent de porter attention à cette question. Nous les exhortons
à lire ces résultats, à écouter aux canadiens et à rédiger des lois et établir des politiques qui réflètent la volonté du peuple."


              Des activistes pro-avortement menacent
                 de poursuivre le NB en justice

Selon les journaux du 16 janvier, un groupe de sept femmes activistes pourraient poursuivre la province du Nouveau-
Brunswick en justice si celle-ci ne changent pas ses présents règlements qui restreignent l`avortement.

Michèle Caron, professeure de loi à l`Université de Moncton, représentante du groupe, prétend que ces règlements
violent le droit des femmes à l`avortement tel qu`établi par la Cour Suprême. Pour qu`Assurance-maladie défraye le
coût d`un avortement, les règlements en litige exigent qu`il ait lieu dans un hôpital, soit exécuté par un obstétricien-
gynécologue et repose sur l`approbation de deux médecins que la procédure est "médicalement nécessaire". Le groupe
dit vouloir que la province permette à n`importe quel médecin de pratiquer l`avortement, sans la nécessité d`une
seconde opinion.

Droit à la Vie NB a réagi à la nouvelle en soumettant la lettre suivante à l`éditeur.

Cher rédacteur des lettres,

Nous soumettons que les activistes qui menacent d`intenter une poursuite contre la province au sujet de ses restriction sur
l`avortement ne sont pas de légitimes protectrices des soins de santé, mais des avocats de l`avortement. Ce que veulent
vraiment ces personnes c`est un financement public inconditionnel de l`avortement sur demande, dans les cliniques privéées
comme celle de Morgentaler et aussi dans les hôpitaux.

Ce qu`elles recherchent est opposé non seulement par la province du Nouveau-Brunswick mais par plus de 70% des
canadiens, selon les sondages d`Environics ces dernières années. De plus, aucune cour ou législation ne le mandate ou
requiert.

Effectivement, ce qu`elles veulent irait à l`encontre de la Loi du Canada sur la santé, laquelle s`applique seulement aux
avortements médicalement nécessaires, non l`avortement sur demande. Les règlements de la province sont une réflexion
de son intention de payer seulement pour des procédures médicales nécessaires.

A un niveau plus profond, la campagne de propagande pour l`avortement sur demande démontre l`aveuglement face à
l`impact adverse de l`avortement sur la santé des femmes, et suggère de plus un manque flagrant de compassion envers les
enfants à naître pour qui l`avortement est un acte d`extrême violence.

Une foule de nouvelles données médicales de journaux scientifiques renommés révèlent les dangers de l`avortement pour
les femmes. Pour n`en mentionner que deux, l`avortement augmente considérablement le risque de dépression et de
subséquentes fausses couches. C`est pourquoi des médecins britanniques réputés recommandent des principes directeurs
plus exigeants pour l`avortement - tout l`opposé de la dérèglementation qu`exigent ces activistes.

Tout canadien instruit reconnaît que ce qui grossit dans le ventre de la mère est un bébé, non une tumeur ou un amas
de cellules. Mais étrangement ces personnes foncent de l`avant, semblant indifférentes que des centaines d`autres bébés
meurent au Nouveau-Brunswick par avortement. La dernière chose dont notre province sous-peuplée a besoin c`est moins
de bébés.

Face à cet extrémisme pro-avortement, le Ministre de la santé Murphy doit tenir bon. Les citoyens, la loi et la moralité
sont de son côté.

Sincèrement,

Peter Ryan, Directeur général, Droit à la Vie NB


    Les cellules souches du liquide amniotique sont prometteuses
                 Tiré de LifeCanada E-NewsFlash, janvier 2007

Un rapport publié dans la revue Nature Biotechnology révèle que des cellules souches ont été découvertes dans le
liquide amniotique qui entoure les bébés dans le sein maternel. Ces cellules souches sont très prometteuses, car,
selon l’étude, elles ont été transformés avec succès en os, en muscle cardiaque, en vaisseaux sanguins, en tissus
adipeux, nerveux et hépatiques. Les chercheurs sont également encouragés par le fait que les cellules souches qu’on
trouve dans le liquide amniotique ne semblent pas former de tumeurs lorsqu’elles sont implantées, comme c’est le
cas des cellules souches embryonnaires. Un autre avantage évident de cette recherche est de ne pas soulever les mêmes
préoccupations éthiques et morales que les recherches qui utilisent les cellules souches embryonnaires et détruisent
ainsi la vie de l’embryon humain.


     Est-ce un crime au N-B de tenter de sauver la vie d`un enfant?
                 Mais pas un crime de le tuer?

  L`étrange situation de l`arrestation d`une femme pro-vie tenant l`image d`un enfant à naître.

Une femme de la région de Fredericton attend toujours pour savoir si elle sera formellement traduite en cour pour
avoir commis un crime, à la suite de son arrestation le 26 sept. pour avoir exhibé devant le clinique Morgentaler l`image
d`un bébé avorté à dix semaines. Lors de son arrestation, les policiers avaient dit à Suzie Ryan, mère de sept et épouse
de Peter Ryan, directeur-exécutif de DVNB, qu`elle était coupable d` "obscénité" et de "corrompte les moeurs" en
affichant une telle image.

En attendant sa comparution en cour, Mme Ryan fut relâchée le jour-même de son arrestation, après avoir passé
plusieurs heures en prison.

L`obscénité est interdite par le Code Criminel du Canada, même si ce que la plupart des gens considèrent obscène -
la pornographie - est disponible partout et habituellement ignorée par les agent de la loi.

Après l`annonce de son arrestation, le père d`un garçon de neuf ans écrivait au Daily Gleaner pour dire que son fils
lui avait posé une très bonne question. Il se demandait pourquoi les gens à l`intérieur de la clinique n`étaient pas arretés
d`un crime. Pourquoi une femme tentant de sauver ces vies était-elle arretée? (voir aussi plus bas la lettre à l`éditeur)

La force policière de Fredericton a reconnu par la suite qu`il n`y a aucune jurisprudence canadienne qui permettrait de
condamner une personne exhibant l`image d`un avortement.

La couronne a 6 mois suite à une arrestation pour porter une accusation. Si l`accusation n`est pas déposée durant cette
période, on laisse tout tomber.

        Wonders who was behind decision to arrest protestor
                     Letter to Editor Daily Gleaner November 17, 2006

On or about Sept. 26 at approximately 10 a.m., at least six Fredericton police officers took pictures, surrounded and
arrested Mrs. Suzie Ryan who was standing on Brunswick Street holding a poster depicting a fetus of 10 weeks gestation.

Mrs. Ryan was told she was under arrest for displaying an obscene picture and for obstructing justice.

Mrs. Ryan was placed in a paddy wagon and taken to the Fredericton Police Station where her shoes were removed,
she was manually searched and placed in a prison cell for 2.5 hours. She was release and told to appear in court on
Nov. 17, 2006 to answer the charges of displaying obscene materials.

Regardless of your feelings about induced abortion, to display a picture that can be seen in LIFE magazine displays,
any middle school textbook, any gynecological medical text or any reproductive Internet site could hardly be construed
as obscene.

Who told six members of the Fredericton Police Force to converge on that site and to accost that particular woman on
a quiet street on a quiet Tuesday morning where five people were gathered to express their opinion about abortion?

Who is influential enough to convince the police to arrest and charge someone who has committed no crime?

We must look at our society and our community very closely to assess the seriousness of using the Fredericton Police
Force to censor public opinion.

- Tom Barry, M.D. New Maryland, N.B.


     Faire resplendir la vie Version complète d’une lettre publiée
            dans l’Acadie Nouvelle du 2 fév. 2007

L'article de Jean-Marie Nadeau paru dans l'Acadie Nouvelle du mardi 30 janvier portant sur "les taux de natalité et le
droit à l'avortement" pose un sérieux dilemme: d'un côté, il défend la vie en alléguant le besoin de plus de naissances;
de l'autre il invoque sans aucune réserve le droit de pouvoir la détruire. Je croyais connaître un M. Nadeau beaucoup
plus conséquent en matière des bonnes valeurs.

J'endosse M. Nadeau quand il dit que le Canada devrait améliorer ses programmes incitant les familles à avoir un plus
grand nombre d'enfants. En effet, c'est une question qui m'apparaît au moins aussi vitale que celle de l'environnement
car le nombre de nouvelles naissances au Canada ne suffit plus depuis longtemps déjà à renouveler la population. Non
satisfaits de ces deux problèmes majeurs d'auto destruction, certains veulent en créer un troisième en légalisant le suicide
assisté comme le souhaite ardemment Gisèle Lalonde et ses supporteurs soi-disant avant-gardistes du Parti Québecois.

Par ailleurs, je n'endosse certainement pas M. Nadeau quand il se fait le défenseur du droit à l'avortement car comme
des millions d'autres canadiens, je crois fermement que la vie commence à la conception. Le fait de supprimer un fœtus
humain équivaut, selon moi, à supprimer un être humain qui possède déjà l'ADN de son père et de sa mère. D'après des
spécialistes, l'embryon humain possède un organe qui, 19 jours seulement après sa conception est déjà en train de battre
comme un cœur. Selon toutes les autorités médicales compétentes, (ex. l'Association médicale canadienne) une grossesse
implique la croissance d'un être humain, un bébé et non seulement un amas de cellules inertes. Lorsqu'on dit qu'un
avortement tue un bébé, c'est un fait scientifique et non une simple opinion. En effet, qui peut prétendre qu'un embryon
humain pourrait devenir autre chose qu'un être humain?

En 2003, le nombre d'avortements thérapeutiques réalisés au Canada était de 107,767. Aux États-Unis, il se pratique
environ 1.3 millions avortements par année. Pour le Canada, cela représente 32% des naissances du pays, ce qui veut dire
qu'en 2003 près du tiers des enfants conçus au Canada ont été supprimés avant de pouvoir naître. Incidemment, le
Québec est malheureusement un modèle à ce chapitre car aux dernières données, les avortements dans la belle province
représentaient 42% des naissances. Réalisons-nous que les pertes de vie par avortement au Canada sont, dans une seule
année, deux fois et demie celles subies par le Canada sur les fronts de la deuxième guerre mondiale.

À bien y penser, ne croyez-vous vraiment pas, M. Nadeau, qu'il est dans notre meilleur intérêt d'oeuvrer à faire resplendir
la vie par des droits qui la protègent plutôt que par des moyens qui vise à l'auto détruire?

- Gilbert Doucet, Dieppe


               Le Chapitre Droit à la Vie Fredericton vous invite à son 7e
       Banquet Bénéfice Plein Feu Sur la Vie

                   Lundi, 28 mai 2007 18hrs Le Fredericton Inn

       Conférencier Invité: Jim Hughes, Président National, Coalition Campagne Vie

!Autre Conférenciers: Donna Mazerolle, Rév. Dean Annis, Rév. Gerry Laskey.
                       
!
Musique avec le De Vries Trio

$50 l`assiette, reçu d`impôt de $25. Pour Réservations/Information veuillez contacter Rebekah 459-8990;
                    Georgina 357-2921; Isabel 450-1104
; Thaddée 455-7656


         Les professionnels de la santé commence à reconnaître
                   les tords de l`avortement

                 Tiré et traduit de "Abortion exposes women to higher risk of depression,"
                    de Rosemary Bennett, The Times (London) 27 octobre, 2006

Selon un groupe de médecins reconnus, les femmes qui subissent des avortements risquent la dépression et d`autres
maladies mentales, et devraient-être prévenues des dangers.

Dans une lettre au journal The Times, 15 obstétriciens et psychiatres affirment qu`on a découvert encore plus de
preuve d`un lien clair entre l`avortement et la maladie mentale chez les femmes qui n`avaient aucune histoire
antérieure de problèmes psychologiques.

Les femmes qui ont eu des avortements ont deux fois le niveau de problèmes psychologiques et trois fois le niveau
de dépression de celles qui ont donné naissance ou n`ont jamais été enceintes, disent-ils.

L`évidence citée par les médecins fut publiée cette année après une longue étude faite en Nouvelle-Zélande.

Bien qu`il a été établi depuis longtemps que les femmes avec une histoire de maladie mentale sont à plus grand
risque d`instabilité additionnelle suite à un avortement, l`étude de la Nouvelle-Zélande a établi pour la première
fois que l`avortement peut occasioner une dépression et d`autres maladies chez les femmes sans histoire antérieure
de problèmes mentaux.

La recherche a incité l`American Psychology Association de retirer une déclaration officielle qui niait le lien entre
l`avortement et des tords psychologiques.

Texte:

Monsieur,

Une recherche publiée dans The Journal of Child Psychology and Psychiatry de janvier a démontré que même les femmes sans
problèmes antérieurs de santé mentale sont à risque d`effets nocifs suite à l`avortement. Les femmes ayant eu un avortement
démontraient deux fois le niveau de problèmes de santé mentale et trois fois le risque d`une maladie dépressive majeure que celles
qui avaient donné naissance ou n`avaient jamais été enceintes.

Cette recherche a incité la American Psychological Association de retirer sa déclaration officielle niant un lien entre l`avortement
et des tords psychologiques.

Puisque qu`on ne peut plus considérer les femmes qui choisissent d`avorter d`être à bas risque de souffrir de conditions
psychiatriquescomme la dépression, les médecins ont le devoir d`exposer les conséquences psychologiques adverses à long terme
de l`avortement.

Nous suggérons que le Royal College of Obstetricians and Gynaecologists et le Royal College of Psychiatrists revisent leur code
directeur afin de faire une distinction claire dans leurs futures notifications sur l`avortement entre les aspects physiques et mentauxs
invoqués pour l`avortement.

~ Signé par 15 obstétriciens et psychiatres britanniques


       Une récente étude suggère que la contraception d`urgence
         ne réduit pas les taux de grossesses ou d`avortement

                   Traduit de: Elliot Institute News, Vol. 6, No. 2 Jan. 25, 2006

Des chercheurs ont trouvé qu`un accès plus facile à la contraception, dite d`urgence - aussi connu comme la "pilule
du lendemain - n`a pas réussi à réduire les taux de grossesse ou d`avortement, selon une étude publiée dans le périodique
Obstetrrics and Gynecology.

Les chercheurs ont publié une revue de 23 études qui avaient examiné l`impact d`un accès plus abordable à la
contraception d`urgence sur les taux de grossesse et d`avortement. Ils en déduisent que même si un accès plus facile à ces
pilules augmente le nombre de femmes qui y ont recours, "aucune étude n`a démontré que la facilité d`accès à cette
méthode conduit à une réduction des taux de grossesse ou d`avortement." De plus, les auteurs notent que les prédictions que
cette pilule réduirait les taux de grossesse et d`avortement "semblent avoir été beaucoup trop optimistes" et réclament une
recherche plus poussée sur cette question.


           Faites durer l`esprit pro-vie de Noël à l`année longue
                          Aucuns avortements durant la période de Noël

            Note de l`éditeur: La lettre suivante à l`éditeur apparaissait dans la livraison du Daily Gleaner du 15 janvier.

Cher éditeur,

Quelle bonne nouvelle d`apprendre qu`on a pas avorté de bébés durant les vacances de Noël. Si seulement l`esprit pro
-enfant de Noël pouvait continuer à l`année longue, quel bonheur ça serait.

Malheureusement, l`esprit d`Hérode, qui tua les bébés de Bethlehem en tentant d`éliminer l`Enfant Jésus, demeure
avec nous. Nous le voyons dans les jérémiades que les femmes ne pouvaient pas avorter durant la période de Noël. Nous
l`entendons dans les plaintes que l`"accès" à la mise mort d`enfants à naître a été limité dans notre province.

Pourquoi certaines personnes manquent-elles de compassion pour les plus innocents des enfants - ceux dans le sein maternel -
et encouragent plutôt ce qui est si mauvais, si odieux? N`est-ce-pas ce que la Bible appelle la sécheresse du coeur?

Les défenseurs de l`avortement ridiculisent les restrictions du Nouveau-Brunswick comme vieux-jeux. Qui donc peut
considérer le respect de la vie et la maternité comme vieux-jeux?

En réalité, la politique de restriction contre l`avortement dans la province est plus avantageuse que ne le réalisent ses
critiques. D`abord, celle-ci est en accord avec les notions d`embryologie contemporaine, laquelle a complètement enlevé
tout doute sur l`humanité de l`enfant à naître. En deuxième lieu, elle reflète une quantité d`études scientifiques qui ont
aussi enlevé des doutes semblables sur le fait que l`avortement blesse la santé des femmes. Ainsi, l`édition courante du
British Journal of Obstetrics and Gynaecology
rapporte que les femmes qui ont eu un avortement courent un risque 60%
plus élevé de subir une fause couche par la suite.

Une troisième façon qui démontre la progressivité de la politique du NB, c`est sa solidité démographique. La dernière
chose dont a besoin notre population âgée et dépérissante, c`est moins de bébés résultant de l`avortement sur demande.

Maintenons les freins sur la mise à mort des enfants à naître. Encore mieux, démontrons l`esprit de Noël à l`année longue.
Le temps est venu pour une politique qui accueille avec joie chaque enfant, né ou à naître.

- Jill Kruse, New Maryland


                 Le droit à la vie est une illusion
                     
Tiré de LifeCanada E-NewsFlash, décembre 2006

Dans un article fascinant publié dans le National Post du 14 décembre, le journaliste Tom Blackwell a raconté l’histoire de
Noorix Yeung, patient de 46 ans atteint du cancer et père de trois enfants, qui est décédé en novembre après que les
médecins d’un hôpital de Halifax ont passé outre aux désirs de sa femme et ont imposé une ordonnance de ne pas réanimer.

M. Yeung est décédé avant que sa femme, Wendy Yeung-Chen, puisse faire entendre l’affaire par un juge. Mme Yeung-Chen
voulait faire traiter son mari par un guérisseur traditionnel chinois dont le traitement aurait duré six semaines. À cette fin, les
médecins de l’hôpital devaient réanimer le patient s’il cessait de respirer. Les médecins ont refusé, et Mme Yeung-Cheng s’est
adressée au tribunal. Le 23 novembre, l’affaire a été ajournée au mardi suivant, mais son mari est décédé le samedi tandis que
l’ordre de ne pas réanimer était encore en vigueur.

Le reportage du Post a cité plusieurs bioéthiciens, qui ont affirmé que de tels cas sont courants et que les familles se font
souvent tordre le bras par les médecins. L’avocate dans l’affaire Yeung, Me Ann Smith, a déclaré : "Je pense que la plupart
des gens seraient surpris d’apprendre que, au bout du compte, les médecins peuvent prendre de telles décisions sur la vie et
la mort."


          Une conférencière pro-vie donne cinq leçons sur l’art
                de convertir les partisans du choix

            Par Steve Lord, abrégé d’un article paru dans le New Freeman du 3 novembre 2006

Stephanie Gray, de Calgary, âgée de 26 ans, qui communique un message pro-vie à des auditoires de toute l’Amérique du
Nord, a déclaré à la fin d’octobre qu’il existe des moyens authentiques et éprouvés de parler de façon convaincante pour
sauver la vie des enfants à naître.

Mme Gray était la conférencière principale d’un dîner-bénéfice pro-vie tenu à Rothesay. Le dîner était organisé par Saint
John Right to Life. Mme Gray a fondé le Canadian Centre for Bio-Ethical Reform (CCBR) après avoir commencé à
s’intéresser aux questions de défense de la vie à l’école secondaire et à la University of British Columbia. Elle est reconnue
pour ses arguments bien préparés et son appui à la présentation publique de photos très crues montrant des foetus humains
avortés afin de mettre fin au meurtre d’enfants dans le sein maternel.

Plusieurs députés provinciaux ont remarqué la présence des jeunes au dîner-bénéfice. Celui-ci a reçu l’appui de Stuart
Jamieson, ministre du Tourisme et leader parlementaire du gouvernement, du député de Saint John Lancaster, Abel
LeBlanc, du député de Saint John Portland, Trevor Holder, et de l’ancienne parlementaire fédérale Elsie Wayne, ainsi
que de Bev Harrison, député conservateur et leader parlementaire de l’opposition à l’Assemblée législative provinciale.

Mme Gray a donné cinq leçons pour aider à la conversion des partisans du choix à la cause de la vie. Tout d’abord, il
faut leur poser beaucoup de questions sur leurs opinions pour que les contradictions inhérentes à leurs arguments leur
soient évidentes.

Deuxièmement, elle a indiqué que le changement nécessite de la tension, notamment dans le fait de montrer des images
terribles d’avortements à côté de photos de l’Holocauste pour démolir la rationalisation qui entoure cette forme de
meurtre. Troisièmement, on sera nécessairement détesté par quelqu’un, et il est sage de demeurer ferme tout en
présentant la vérité.Le quatrième conseil est de "rester humain" et de traiter les adversaires avec respect et amabilité, car
cela aide à la guérison des tenants du pro-choix qui sont "blessés". La cinquième leçon est que "quand nous sommes faibles,
Dieu est notre force".

Mme Gray a dit que les partisans du mouvement pro-vie ne sont pas seuls, car on les retrouve partout en Amérique du
Nord et que les jeunes abandonnent souvent leurs opinions favorables à l’avortement une fois qu’on les a informés des
faits. Elle a dit que tout le monde est lié au présent et au futur et a cité l’archevêque assassiné Oscar Romero, qui a dit que
les gens ne peuvent accomplir "qu’une part minime de la magnifique entreprise qu’est l’œuvre de Dieu, mais que, une
fois qu’ils ont compris cela, ils peuvent faire quelque chose et bien le faire".


    Apprendre "Comment agir pour rendre l`avortement impensable"
               Conférence provinciale pro-vie et AGA tenues à Sussex

De fervents défenseurs pro-vie, réunis à Sussex le 21 octobre pour la conférence provinciale Droit à la Vie 2006, ont été
captivés par une jeune canadienne qui défend le droit à la vie avec intelligence, éloquence et beaucoup d`humeur.
Stephanie Gray, du Centre Canadien pour la Réforme BioÉthique situé à Calgary, a développé en profondeur des
stratégies nécessaire pour gagner le débat culturel sur l`avortement.

Une de ses deux conférences était intitulée, "Comment Agir Pour Rendre l`Avortement Impensable" et contenait une
analyse dévastatrice de la rhétorique "pro-choix" entourant l`avortement, et le tout accompagné d`un vidéo émouvant
qui illustrait la violente réalité des diverses méthodes d`avortement.

Chez les participants il n`était pas rare d`entendre le commentaire, "Elle est une des meilleurs parmi tous les conférenciers
que j`ai entendus".

Les discours de la conférence annuelle faisaient partie d`une tournée de 11 engagements à travers la province. Elle s`est
présentée à UNB, au Moncton Christian Academy, et au Wesleyan Church à Sussex.

"Elle a laissé une très bonne marque partout où elle s`est présentée", déclarait le directeur exécutif de DVNB Peter Ryan.
"Comme c`est merveilleux de voir quelqu`un aussi jeune faire une telle contribution à la cause pro-vie".

L`hôte de la conférence provinciale fut le Chapitre Droit à la Vie NB de Sussex. Durant l`Assemblée Générale Annuelle
du groupe la même journée, le bureau de direction a élu son bureau de direction pour 2006-07: Susan Leger, présidente;
Thaddée Renault
, 1er vice-président; Elinor McGinley, 2e vice-présidente; Kelly Peters, secrétaire. John Burke fut
assigné la tâche de trésorier suite à la réunion.


                 "J`aime faire des choses avec toi "
             Message d`un jeune homme à une jeune femme (Source: Chasteen Newspaper)

"Parler, marcher, faire du ‘roller-blading", de la planche à neige, patiner, manger de la pizza, surveiller des films, jouer des jeux vidéo, danser
et aller aux concerts. J`aime aussi t`accompagner chaque semaine dans ton travail de bénévole. C`est bon d`aider. Il y a tellement à faire.
Et, tu sais, je commence à te connaître de mieux en mieux. Tu démontres tellement de bon sens. Tu es toujours si bien disposée - un vrai
plaisir pour moi. Jamais de monotonie. Nous vivons des temps paisibles où nous n`avons même pas besoin de se parler. Je ne veux pas
présumer que nous avons un avenir devant nous, mais je sents qu`il y en a un. J`ai tellement de souci pour toi et je respecte tes désirs.
Mes copains me taquinent parce que nous ne nous aventurons pas plus loin dans nos fréquentations. C`est drôle. Depuis que tu m`as bien
dit ne pas être voulante, c`est comme une pression d`enlevée sur mes épaules, et je peux maintenant m`amuser confortablement avec toi.
Ne t`inquiète pas de ce que peuvent dire mes copains. Ils réalisent la source de mon bonheur. Je n`ai pas l`intention de ruiner mes chances
avec toi. Pas de pression. Aucune. Je t`aime davantage de jour en jour. Et tu le sais."

Note de l`éditeur: Chasteen est un journal pro-vie pour les adolescents sur la sexualité. Disponible chez Droit à la Vie NB.

      Vaccins antiviraux et tissus foetaux provenant d’avortements
                          Tiré de LifeCanada E-NewsFlash, janvier 2007

Médecins canadiens pour la vie a publié un communiqué qui nous avertit que certains vaccins ont été développés à partir
de tissus foetaux provenant d’avortements. La bonne nouvelle est que d’autres solutions conformes à l’éthique existent pour
certains de ces vaccins. Pediacel, un vaccin conforme à l’éthique qui peut remplacer le vaccin pour bébés Pentacel, a été
approuvé par Santé Canada.

Quoique l’on croie que les deux vaccins assurent une protection également efficace contre la diphtérie, le tétanos, la
coqueluche, la polio et l’haemophilus B, Pediacel n’est pas encore vendu au Canada. LifeCanada participera à la campagne
de Médecins canadiens pour la vie afin de demander que le vaccin pour bébés Pediacel soit offert sur le marché.

La campagne a amené l’Alberta à décider de rendre Pediacel accessible dans la province. Toutes les provinces devraient être
encouragées à rendre ce vaccin accessible aux parents canadiens préoccupés partout au pays.

Notes: 1) Droit à la vie NB s’est joint à la campagne en écrivant au ministre de la Santé du Nouveau-Brunswick. 2) Pour obtenir
une trousse d’information à ce sujet, visiter le site
www.lifecanada.org à la rubrique "Viral Vaccines and Aborted Fetal Tissue".


                    Bénédiction inattendue
           par Martha Lakin, conseillère, Women's Care Center, Fredericton

Vient un temps où nous savons que nous avons été au bon endroit au bon moment. Lorsque tout semble tomber en
place - telle une rivière dont le lit a été creusé il y a longtemps. Son cour d`eau guidé - comme nos vies - par la main
de Dieu.

Je voudrais partager avec vous l`histoire d`une fille nommée "Nadine" dont le récit me fait penser au lit d`une rivière
creusé depuis longtemps. Je recevais un jour à mon bureau un appel de Nadine. Elle me demanda, "Faites-vous des
adoptions ouvertes?" Je lui répondit que je pouvais lui expliquer tout ce qu`elle devrait savoir au sujet d`‘adoptions
ouvertes’ et lui demandai si son test de grossesse avait été confirmé. Durant toutes mes années à conseiller des filles,
je n`en avais jamais eu une m`appeler pour des renseignements spécifiques sur l`‘adoption ouverte.’ Ça m`avait
surprise qu`elle en connaisse si bien la terminologie.

Nadine vint au bureau. C`était une jeune fille de 19-ans avec de beau cheveux bruns et des yeux bleus. Son conjoint
n`était pas le père de son enfant, mais appuyait quand même sa volonté de placer l`enfant en adoption. Je lui confiai
mon admiration de penser d`abord à son enfant - elle m`avait dit ne pouvoir enlever la vie à son bébé. Elle me confia
que, "Ce serait comme tuer une partie de moi-même." Elle voulait savoir, toutefois, avec qui serait placé son enfant, dans
l`espoir de rencontrer le couple. Je lui expliquai qu`à Fredericton elle pouvait bénéficier, si elle le voulait, d`une ‘adoption
ouverte’ et rencontrer le couple adoptif. De plus ils pourraient s`organiser ensemble pour déterminer la fréquence de
rencontres ainsi que l`échange de photos et de lettres. Tous ces détails seraient décidés au début.

C`était ce que voulait Nadine. Je lui donnai alors le nom et le numéro téléphonique de la travailleuse sociale pour lui
permettre de communiquer avec elle. Après un certain laps de temps je lui demandai si elle avait contacté sa travailleuse
sociale. Elle répondit que non, car elle elle ressentait le besoin d`avoir recours à un avocat pour une adoption privée.
Elle croyait en Dieu et se demandait s`il n`y aurait pas un couple qui cherchait depuis longtemps à adopter.

Durant toute la période où je conseillais cette mère, j`éprouvais un sentiment de confusion lorsque, tout à coup, j`ai
compris pourquoi. Il s`agissait d`une femme et de son mari, qui essayait depuis dix ans d`adopter. Ils n`avaient pu concevoir
d`enfants. Lui était pasteur et le couple demeurait dans une région du Nouveau-Brunswick. Je confiai à la mère qu`il
m`était possible de trouver un couple, mais que je voudrais les consulter pour savoir s`ils étaient toujours intéressés. Je
convoquai le couple et leur expliquai la situation. Ils se dirent tous deux très intéressés et déclarèrent que, malgré les risques,
leur foi les encourageait à se compromettre. On discuta ensuite de leurs attentes. C`était incroyable de constater la similarité
entre le couple et la mère biologique.

Qu`elle émotion de la mère après lui avoir donné les renseignements sur le couple lui avoir dit qu`il était encore intéressé.
Son prochain pas fut d`engager un avocat, ce qu`également fit le couple. Une rencontre fut planifiée dans un encadrement
neutre, auquel je pus participer. Quelle belle rencontre! Tout au long des discussions on pouvait voir s`établir un merveilleux
lien de confiance. Nous avons ri et prié ensemble dans un esprit de paix et de joie. Vous connaissez ces instants où tout
semble parfait? Voilà l`expérience vécue cette journée là.

Vers le huitième mois, suite à cette rencontre, eurent lieux des réceptions que la congrégation offrait pour son pasteur et son
épouse. Je fus invitée à celles-ci où j`eus l`occasion de faire connaissance avec les futures grands-parents qui anticipaient avec
joie leur premier petit-enfant.

Le jour vint où la mère fut prête à enfanter. Elle avait établi un si bon rapport avec le couple qu`elle voulu qu`ils ramennent
son enfant chez eux de l`hôpital, selon l`arrangement conclu avec l`avocat. Tout ce passa comme elle l`avait voulu. Même
avec la présence à l`hôpital de la travailleuse sociale, l`avocat, et le couple (et moi dans le corridor) tout tomba bien en place.
Les nouveaux parents en effet prirent leur nouveau petit bébé et l`amenèrent chez eux. Par la suit, la mère naturelle et son
conjoint les visitèrent quelques fois.

Peu de temps après, le couple répondit à l`appel de Dieu d`exercer leur ministère ailleurs au Canada. La mère naturelle
réalisait que le couple pourrait quitter la région, et elle ne s`y objectait pas. Ils correspondirent régulièrement. Mon mari et
moi sommes récemment revenus d`Albert où ce couple nous avait invités à venir donner quelques conférences sur notre
travail, et aussi pour revoir le petit, maintenant âgé de 15 mois - du fait indiquant que leur adoption était maintenant
permanente. Quelle immense joie de les revoir et de réaliser que nous avions été choisis par Dieu pour contribuer à ce
grand bonheur dans la vie de ces parents adoptifs.


      Deux nouvelles recommandations de tests pourraient augmenter
               la pression sur les parents d`avorter

    De: Elliot Institute News , Vol. 6, No. 2 Jan. 25, 2006; LifeCanada E-News Jan. 2007
. Traduit de l’anglais.

Deux sociétés médicales dominantes aux E.-U. et au Canada recommandent que les médecins encourage le test pour détecter
la Trisomie 13 (Down Syndrome) pour toutes les femmes enceintes, un pas que les groupes pro-vie disent pourrait conduire à
plus d`avortements.

Présentement, on offre généralement des test de détection aux femmes âgées de 35 ans ou plus, qui sont considérées plus à
risque d`avoir un enfant trisonomique. L`American College of Obstetrics & Gynecology a émi de nouvelles lignes directrices
en janvier qui encouragent d`offrir des tests à toutes les femmes enceintes, non pas seulement aux femmes plus âgées qui
sont considérées à risque d`avoir des enfants le syndrôme de trisonomie. La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada
ont aussii fait appel pour plus de tests de trisonomie et le vice-président exécutif du groupe confiait au National Post que celà
à plus de femmes d`occasion d`avorter. Bien que la SOGC prétend qu`un diagnostique plus hâtif permet aux parents de
chercher un soutien plus tôt, il n`existe pas de guérison pour la trisonomie et les opposants craignent que plus de tests
redoublera la pression sur les parents d`avorter.


              Un pas préoccupant vers l’eugénisme
           Commentaire de l’Organisme catholique pour la vie et la famille, Ottawa, février 2007

La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) a recommandé le 5 février que toutes les Canadiennes
enceintes se voient offrir la possibilité de subir un test de dépistage génétique non effractif au cours de leur grossesse. Cette
procédure aurait  pour but d’identifier une possible aneuploïdie fœtale – et en particulier le syndrome de Down. Pour la
société canadienne, cette recommandation constitue un pas préoccupant vers l’eugénisme. Rapportant les propos du
vice-président exécutif de la SOGC, le 6 janvier 2007, le National Post indiquait que le test recommandé permettrait à
"des femmes plus nombreuses d’avoir l’option de mettre un terme à leur grossesse dans le cas où une anomalie serait
détectée chez le fœtus."

En réponse à cette nouvelle, l’Organisme catholique pour la vie et la famille (OCVF) appelle tous les Canadiens, et en
particulier les obstétriciens, les gynécologues et les parents qui attendent un enfant, à défendre la valeur et la dignité
inhérentes de chaque vie humaine et à protéger les droits humains fondamentaux des personnes handicapées, y compris
leur droit premier – celui de naître.

Le diagnostic prénatal illustre les avancées positives de la science lorsqu’il est utilisé pour sauvegarder la vie et l’intégrité
de l’enfant et de la mère, sans risque pour eux. Dans le cas de la plupart des maladies génétiques pouvant être identifiées
durant la grossesse, y compris les cas d’aneuploïdie fœtale et du syndrome de Downen particulier, aucun remède ni aucune
thérapie n’est disponible qui puisse être utile à l’enfant à naître.

L’objectif principal du dépistage génétique prénatal de l’aneuploïdie fœtale est donc d’offrir aux parents l’option d’avorter
des bébés "défectueux". Les parents sont ainsi appelés à prendre des décisions de vie ou de mort fondées sur leurs préférences,
leurs craintes et leurs prévisions concernant leur propre qualité de vie et celle de leurs enfants.

La vie humaine vaut pourtant plus qu’une série de calculs rationnels. Tant de Canadiens et de Canadiennes porteurs de
maladies et de handicaps apportent une contribution positive à nos vies. Ils nous rappellent que le bonheur, l’amitié et
l’amour de
la vie ne dépendent pas d’une santé parfaite ou d’un QI normal. Au lieu d’offrir aux parents confrontés à cette
situation le moyen d’éliminer leur enfant à naître, nous devrions plutôt leur offrir plus de ressources et plus de soutien.
Nous ne pouvons pas compter uniquement sur l’État; il revient à chacun de nous d’appuyer les aidants naturels dans la
vie quotidienne.

Comme l’a si bien dit Jean Vanier, le fondateur de l’Arche, "toute personne est une histoire sacrée". Les personnes porteuses
de handicaps sont une bénédiction pour nos communautés. Elles ne font pas exception à la règle: comme nous tous, elles
apportent avec elles des dons spécifiques, et l’un de ces dons est souvent leur capacité à entrer en relation et à aimer. Même
lorsqu’elles n’arrivent pas à communiquer avec nous, leur présence même est une invitation à aimer et à donner gratuitement
de nous-mêmes. Dans leur faiblesse, elles deviennent des témoins de la dignité et de l’égalité humaines, et nous font réaliser
que la valeur d’un être humain ne repose pas sur ses succès, sa beauté ou sa renommée, mais bien sur le simple fait d’être créé
à l’image de Dieu.

C’est à la manière dont elle traite ses membres les plus faibles et les plus vulnérables que l’on juge une société soucieuse de
justice sociale. L’annoncefaite par la SOGC est un signal qui appelle les Canadiennes et Canadiens à s’engager à reconnaître
et à protéger les droits des personnes handicapées, à commencer par le premier de leurs droits fondamentaux, le droit à la vie.

Comme l’a si bien rappelé le Pape Benoît XVI,  le 4 février dernier : "La vie, qui est l’œuvre de Dieu, ne doit être refusée à
personne, même au plus petit et au plus vulnérable enfant à naître, encore moins lorsqu’il présente de graves handicaps".
Lorsque les ressources financières en santé sont limitées, on devrait privilégier la recherche visant à élaborer remèdes et
hérapies pour les personnes atteintes de maladies génétiques plutôt que d’offrir des tests équivalents souvent à une sentence
de mort.

L’OCVF est un organisme parrainé conjointement par la Conférence des évêques catholiques du Canadahttp://www.cccb.ca et le
Conseil suprême des Chevaliers de Colomb


         Groupe pro-vie à l`Université Carleton approuvé après        
                 une virulente controverse

                    Traduit de: Alberta Pro-Life E-Update Jan. 12/07

Le groupe pro-vie à l`Université Carleton d`Ottawa a reçu le statut de club à une réunion plus tôt cette semaine. En
décembre, le syndicat des étudiants avait institué une politique controversée niant le statut de club à tout groupe qui
"cherche à limiter ou enlever les options d`une femme face à l`avortement". Cette décision avait ouvert un débat sur
le campus et partout au pays.

La décision fut prise cette semaine par 55 représentants des groupes et sociétés sur le campus. Toutes, sauf une, ont voté
pour accorder le statut de club à Carleton.

L`exception fut Ken Woolliscroft, président du Women’s Studies Society.

Le porte-parole de Lifeline, Nicholas McLeod, déclarait qu`il n`était pas certain comment le syndicat des étudiants
réagirait aux activités de son club. Il déclarait au Ottawa Citizen qu`en raison de la politique "ils sont capables de venir
n`importe quand nous dire, 'Savez-vous quoi? Nous n`aimons pas ce que vous faites. Nous pouvons vous retirer votre
statut, votre financement et refuser de vous reconnaître.'"


             Énorme marche pour la vie à Washington, DC
                        Récit d`un témoin oculaire du Nouveau-Brunswick

         Georges Comeau, d`Edmundston, écrit qui n`oubliera jamais les femmes qui ont parlé de leurs avortements

Je suis allé à Washington avec ma fiancée Elizabeth pour la Marche pour la Vie, qui a réuni, selon certaines estimations, la
plus grande foule jamais vue. C’est toute une sensation de faire partie de cette marée humaine, formée en grande majorité
de jeunes, qui compte aussi beaucoup de prêtres et de religieuses. La marche avait pour thème : Respect de la vie de la
conception à la mort naturelle, sans exceptions, sans compromis,
ce qui visait à inclure non seulement l’avortement, mais
aussi l’euthanasie et la recherche sur les cellules souches embryonnaires.

La foule s’est réunie près de l’édifice du Congrès pour une série de brefs discours. J’ai trouvé certains d’entre eux
particulièrement remarquables. Le sénateur Sam Brownback, du Kansas, qui est entièrement pro-vie, a annoncé qu’il
se lançait dans la course pour devenir le prochain président des États-Unis. Le rabbin Yehuda Levin, qui a rencontré le
pape Benoit XVI et de nombreuxdirigeants de religions diverses, nous a demandé de signer une pétition pour inviter le
pape à New York en vue d’une réunion pro-vie des chefs de toutes les religions; il s’oppose avec la plus grande énergie
aux mariages homosexuels et à l’homosexualité en général. Un Noir a pris la parole pour déplorer avec passion la
destruction de la communauté noire par l’avortement et le silence des dirigeants religieux noirs à ce sujet. Et il y a eu
beaucoup d’autres discours.

Mais j’ai voulu écrire ce compte rendu pour une raison principale. Après les discours, nous avons quitté le terrain près
de l’édifice du Congrès pour marcher jusqu’à la Cour suprême. Alors, le gros de la foule de plus de 100 000 personnes
est parti, mais quelques milliers sont restés pour une activité additionnelle qui a duré une heure et qui faisait partie de la
campagne de sensibilisation Silent No More (fini le silence), où des femmes qui ont subi des avortements ont témoigné
sur leur expérience. Avant le début, ma fiancée et moi avons marché lentement à travers la foule pour nous rapprocher
du podium. Environ deux douzaines de femmes se tenaient en ligne devant la clôture, l’édifice de la Cour suprême était
à quelque distance derrière elles, et elles tenaient des pancartes disant : "Je regrette mon avortement." Nous nous sommes
donc trouvés à passer juste devant elles, et j’ai commencé à les regarder une par une dans les yeux en marchant. Elles ont
dû lire toutes mes pensées, car la plupart d’entre elles m’ont fait de grands sourires. Je ne les condamnais pas, j’avais de la
compassion pour ce qu’elles avaient souffert, et je les trouvais très courageuses de tenir ces pancartes. Elles ont dû voir ces
pensées dans mon visage. Cette rencontre silencieuse est une chose que je n’oublierai jamais.

Les fondatrices de Silent No More ont été les premières à prendre la parole. Elles ont dit que les récits que nous allions
entendre étaient quelque chose que nous n’entendrons jamais sur CNN, que nous ne lirons jamais dans le Washington
Post
ni dans les autres journaux, et elles nous ont donc demandé de faire connaître ces histoires. C’est pour cette raison que
j’écris maintenant; si quelqu’un au monde croit encore que l’avortement ne fait pas de mal aux femmes, voilà ce qu’il devrait
entendre.

Ensuite est venu l’abbé Frank Pavone, bien connu des auditeurs d’EWTN. Il a fait une longue prière pour demander à
Dieu d’aider celles qui allaient témoigner. Il a dit que personne ne devrait condamner ces femmes et a exprimé cette idée
avec justesse: "Nous avons tous avorté le plan de Dieu de quelque façon." Une dizaine de femmes ont témoigné pendant
peut-être cinq minutes chacune. La plus jeune avait 23 ans et avait eu un avortement à 13 ans; dans tous les autres cas,
je crois que les avortements ont eu lieu il y a plus de 10 ans. Même après tant d’années, il n’y en a guère eu une qui a pu
témoigner sans refouler ses larmes à quelque moment. L’une d’elles, une Irlandaise, a dû s’arrêter pas moins de cinq fois
pour dire tout bas : "Jésus, aidez-moi, Jésus, aidez-moi", et d’autres femmes ont dû monter sur le podium pour l’encourager
et la réconforter. La plupart d’entre elles ont été poussées par leur petit ami à avoir leurs avortements; d’autres ont été
poussées par des membres de leur famille.

Une femme a rencontré un petit ami qui lui a dit qu’il l’aimait et voulait passer le reste de sa vie avec elle. Lorsqu’elle s’est
trouvée enceinte, il l’a poussée à subir un avortement, après quoi la rupture n’a pas tardé. Elle n’a jamais cessé de regretter
son avortement. Dix ans plus tard, elle a rencontré un autre petit ami qui lui a dit qu’il l’aimait et voulait passer le reste de
sa vie avec elle. Elle s’est trouvée enceinte, et lui aussi s’est retourné contre elle. Elle a décrit la suite en peu de mots : "il
m’a harcelée pendant trois jours, puis il m’a torturée pendant quatre jours", et elle a finalement cédé. Et il y a eu beaucoup
d’autres histoires, comme celle de la plus jeune, qui avait alors 13 ans et qui a dû s’asseoir sur la toilette pour expulser son
bébé déjà mort, après quoi on a fait partir la toilette. Dans ce compte rendu, je ne pourrais jamais rendre justice à tout ce
que j’ai entendu et exprimer l’émotion qui était dans l’air. Un homme a également témoigné. Il a commencé en disant:
"Vous avez entendu comment, dans presque toutes ces histoires, il y a un homme qui tiraille et qui pousse les femmes à
subir l’avortement. J’étais cet homme-là."

Chacune de ces histoires est unique. Dans un cas, la femme ne s’est pas sentie coupable et a mené une vie "parfaite"
pendant environ sept ans. Comme elle l’a dit, " j’étais l’image de réussite rêvée du parti pro-choix." Mais alors, en un
instant, le sentiment de culpabilité lui est tombé dessus et l’a écrasée. Presque toutes se sont réfugiées dans l’alcool ou la
drogue, ou sont tombées en dépression, ou tout cela en même temps. Certaines ont eu des aventures sexuelles, d’autres
voulaient mourir.

Mais il y a une chose qu’elles ont toutes en commun, sans exception : elles ont toutes eu un moment très fort de rencontre
avec Jésus, qui s’est fait connaître à elles, leur a pardonné et leur a apporté la guérison. Certaines étaient catholiques,
d’autres protestantes. Elles ont toutes terminé leur témoignage de la même façon : "Je ne veux pas qu’une seule autre femme
subisse ce que j’ai subi, c’est pourquoi j’ai fini de me taire." Si vous voulez lire des témoignages semblables à ceux que je
viens de rapporter de façon si imparfaite, je recommande la page Web suivante (en anglais), qui en contient des dizaines :
http://www.silentnomoreawareness.org/testimonies/index.html


          La conférence nationale aura lieu à Moncton
               C’est la toute première fois qu’elle se tiendra au Nouveau-Brunswick

Droit à la Vie Nouveau-Brunswick est ravi d’annoncer que, pour la toute première fois, la conférence nationale pro-vie
aura lieu à Moncton du 25 au 27 octobre de cette année. Le thème de la conférence est "D’un océan à l’autre, pour la
vie!"

Organisée par le chapitre de Moncton de Droit à la Vie, cette activité présentera des conférenciers éducatifs de marque
de tous les coins du Canada ainsi que des États-Unis.

La conférencière principale sera Mary Ann Kuharski, du Minnesota, mère de 13 enfants, y compris 6 enfants adoptés
ayant des besoins spéciaux. Mme Kuharski est l’auteure de plusieurs livres, y compris Parenting, With Prayer, et est depuis
longtemps un chef de file pro- vie des États-Unis. Elle est la directrice-fondatrice de Pro- Life Across America, une
organisation qui a installé environ 5 000 panneaux- réclames pro-vie aux États-Unis. Mme Kuharski a souvent pris la
parole dans les médias, notamment à l’émission de Phil Donahue et à EWTN.

Le conférencier du banquet sera Dennis Savoie, de New Haven, au Connecticut, député chevalier suprême de
l’organisation mondiale des Chevaliers de Colomb. M. Savoie est originaire du Nouveau-Brunswick et est reconnu
comme un conférencier remarquable. On compte également parmi les conférenciers le rév. John Ensor, de Miami,
en Floride, écrivain pro-vie et ministre baptiste qui dirige une initiative de centres de grossesse d’urgence avec
Heartbeat International. Lorraine Hartsook, artiste chrétienne lauréate de la Saskatchewan, offrira une soirée
musicale comprenant un témoignage personnel émouvant sur ses deux enfants adoptés plus 12 enfants "au paradis".

D’autres conférenciers chevronnés parleront de l’euthanasie, du lien entre l’avortement et le cancer du sein, du
mouvement pro-vie sur la scène internationale, de la couverture médiatique des questions qui touchent la vie et
du mouvement pro-vie dans les écoles.

Dans une lettre aux groupes pro-vie, le président de Droit à la Vie Moncton, Maurice Arsenault, a déclaré :
"Nous croyons que c’est le moment rêvé pour avoir une conférence nationale pro-vie au Nouveau-Brunswick.
Notre province est devenue un centre de ralliement pour les défenseurs de la vie. J’ai le sentiment que cette
conférence sera un événement spirituel qui nous stimulera tous davantage à prendre position d’un océan à l’autre,
pour la vie!"

La conférence aura lieu du jeudi au samedi, à l’hôtel Crowne Plaza, au centre-ville de Moncton. Tous les membres
et les amis de Droit à la Vie sont cordialement invités. Pour de plus amples renseignements, visiter les sites

www.nbrighttolife.ca ou www.dvmrl.knows.it ou téléphoner à 1-888-796-9600.