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le 1ère décembre 2009
Sondage : Les Canadiens favorisent des limites à l’avortement
Pour la neuvième année d`affilée, une majorité de Canadiens rejètent le statu quo sur l`avortement au pays. Plus de la moitié disent qu`il devrait y avoir une protection juridique pour la vie avant la naissance and plus des deux tiers disent que l`avortement ne devrait être défrayé par les contribuables qu`en cas d`urgence médicale ou de viol ou d`inceste.
Un sondage dirigé par Environics Research auprès de 2 002 Canadiens révèle que seulement un tiers des Canadiens approuvent le politique règnante qui refuse toute protection aux enfants à naître avant leur naissance. La majorité, 56% appuient une protection juridique à un stade ou l`autre précédant la naissance: 30% appuient une protection juridique à partir de la conception, 17% après trois mois de grossesse et 8% après six mois de grossesse. Encore une fois, l`appui pour une protection juridique à partir de la conception est plus élevé chez les femmes, 35%, que chez les hommes à 25%.
La séparation entre la politique officielle et l`opinion des Canadiens est encore plus frappante dans le domaine du financement de l`avortement. La plupart des avortements au Canada, qui maintenant totalisent bien au-dessus de 100 000 annuellement, sont payés par les contribuables à travers le système des soins de santé que finance l`état. Cependant, lorsqu`on leur demande, 68% des Canadiens dans le sondage disent que l`avortement devrait être soit financé privément (18%) ou financé par l`état seulement en cas d`urgence médicale “telle qu`une menace à la vie de la mère ou dans les cas de viol our d`inceste.” Seulement 26% appuient le financement publique pour tous les avortements, une baisse du 30% rapportée l`an dernier.
“Compte tenu des pressions financières sur notre sytème canadien des soins de santé, il est ridicule que notre gouvernement continue de dépenser des millions de dollars pour une procédure qui n`est que très rarement entreprise pour des raisons médicales,” de dire la pédiatricienne, Dr Delores Doherty, présidente de VieCanada/LifeCanada qui a autorisé le sondage. “Ceci est particulièrement vrai lorsque la majorité des Canadiens croyent que les bébés à naître devraient être protégés, non pas détruits.”
Le sondage a été exécuté en octobre 2009 auprès de 2002 Canadiens. La marge d`erreur est de 2,2%, 19 fois sur 20.
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Pour plus de détails, veuillez contacter:
Nicole Pyle, membre du conseil [tél. : 306-683-0829]
Dre Delores Doherty, présidente [tél. : 709-754-2068 ou 709-722-5879] Anastasia Bowles, directrice générale [tél. : 613-722-1552]